Web 2.0

L’avenir du livre : le livre numérique ?

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En janvier 2009, à la Médiathèque de Saint-Raphaël, nous recevions dans le cadre d’une journée d’étude de l’ABF PACA, quatre praticiens – innovateurs – rêveurs – du livre de l’avenir : le livre numérique. Il fut question d’ ebooks, de livrels ou encore de liseuses. Nous avons tout filmé. Et monté…

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Photo de François Bon – Saint-Raphaël à l’aube du 22 janvier 2009

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Cette journée d’étude, intitulée LE LIVRE NUMERIQUE : quelles offres et quels usages ? a été podcastée entièrement. Retrouvez ou découvrez les interventions de François Bon, Annie Brigant, Isabelle Antonutti et Daniel Bourrion en cliquant directement sur le lien ici onglet Conférences.

Daniel Bourrion, en charge d’imaginer le futur à la BU d’Angers, a aussi commenté la journée sur son blog De tout sur rien.

Et François Bon a réalisé une chronique images de son arrivée et de sa journée à Saint-Raphaël : « issue de secours plein sud« 

Enfin, et c’est arrivé aujourd’hui, au forum des bibliothèques 2.0 de Montréal, une passionnante conférence donnée par Hubert Guillaud à Montréal, élargit les pistes ouvertes lors de notre journée d’étude : Qu’est ce qu’un livre à l’heure du numérique ?

et conclut sur une question qui nous interpelle, nous, les bibliothécaires :

«  Il faut s’interroger constamment sur le métier qu’on fait et comment la modernité le renouvelle. J’enrage quand j’entends des amis bibliothécaires me dirent qu’ils ont passé une demi-journée à faire du catalogage, à faire les mêmes fiches que les bibliothèques voisines. Combien de temps perdu à faire et refaire les mêmes fiches partout, chacun croyant que la subtilité de son commentaire ou de sa description en quelques lignes du contenu sera différente de l’autre. Alors qu’on peut décrire les contenus de multiples manières aujourd’hui. Il y a tant à faire pour que le web documentaire ne passe pas à la trappe, ne passe pas après le web social. Certes, la sociabilité en ligne est primordiale, mais la culture l’est plus encore. Pouvoir accéder de manière inédite aux profondeurs de notre culture, me semble un objectif qui mérite l’attention et les efforts communs de ceux qui la détiennent, la préservent et la font vivre. « 

Bonnes découvertes

Silence

Une hérésie : parfois je me surprends à penser… abandonner le modèle de la Médiathèque

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Je sais que c’est une hérésie…

D’autant plus que j’interviens lors de formations de bibliothécaires sur des thématiques autour du web 2.0 régulièrement…

Je me surprends à penser une hérésie …

Et si nous abandonnions le modèle de la médiathèque pour retourner vers des bibliothèques ne comportant que des livres ?

Les bibliothécaires parleraient de leurs lectures…

Les lecteurs viendraient parler des leurs…

d’autant plus qu’il existe un nombre considérable de blogs de lecteurs

On imaginerait de nouvelles interactivités,

On se rassemblerait dans ce lieu nommé bibliothèque pour échanger, partager… nos découvertes

Ça sert à quoi la littérature ?

On ne viendrait pas forcément emprunter

Les lecteurs viendraient parler des leurs… pour prêter les leurs, mix entre le pass’livre et la bibliothèque

Vous avez remarqué, je suis certain… il existe un nombre considérable de blogs de lecteurs

pas des blogs pour dire : j’aime, j’adore, j’aime pas…

Pour preuve le blog de blogoboule et son univers netvibes : la blogoboule de lecture, entièrement consacrée à des blogs de lecteurs !

Pourquoi la bibliothèque n’est-elle plus le lieu qui rassemble les amoureux de la chose écrite ?

Une hérésie, je vous dis…

Où est-ce que j’ai mis ma tablette d’argile ?

Silence

Musique numérique en bibliothèque : innover pour résister ? 2ème journée d’étude ABF PACA

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En février, nous avions déjà organisé une première journée portant le même titre. Plus de 150 personnes avaient participé. Voici une version 2 de cette journée avec quelques nouveaux intervenants. Au plaisir de vous rencontrer à Nice. Silence.

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Programme de la journée d’étude ABF PACA du jeudi 23 Octobre 2008

« Musique numérique en bibliothèque : innover pour résister ? »

BMVR Louis Nucéra de Nice ––2 Place Yves Klein – 06300 Nice – Tél. : 04 97 13 48 00

8h45 – 9h15 : Accueil par Françoise Michelizza, Directrice de la bibliothèque municipale de Nice et Gilles Eboli, Président du groupe ABF PACA.

9H15 : Présentation de la journée par Franck Queyraud, Groupe ABF Bibliothèques Hybrides,

9h20 : Musique 2.0, nouveaux mode de diffusion et de valorisation par Borey Sok, consultant, auteur du livre et du blog Musique 2.0

10h45 : une expérience de numérisation de fonds musical : Polyphonie d’Opsys / Gmixon avec Didier Jouve, directeur commercial d’Opsys , Edith Anastasiou et Alexandre Romero, bibliothécaires musicaux respectivement des Médiathèques de Martigues et d’Antibes, utilisateurs de Polyphonie.

12H00 – 13H30 : Déjeuner libre

13H30 – 14H00 : SURPRISE proposée par l’Agence Régionale du Livre PACA

14H-15H : Et si on parlait juridique ? par Yves Alix, rédacteur en chef du Bulletin des Bibliothèques de France

15H-16h : Une expérience pratique de médiation :

BMOL, le blog des bibliothécaires musicaux de Grenoble par Anne Theureau et Emeline Monraisse, bibliothécaires musicaux – Bibliothèque Kateb Yacine de Grenoble

16H : Clôture de la journée

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Journée ABF « Musique numérique en bibliothèque : innover pour résister ? »

– Coupon à renvoyer avant le 22 Octobre 2008 à la Médiathèque de Saint-Raphaël

A l’attention de Franck Queyraud

Place Gabriel Péri – 83700 Saint-Raphaël – Tél. : 04 98 11 89 22 Fax : 04 98 11 89 72

Ou par courriel à : franckqueyraud@gmail.com

L’inscription est gratuite

Nom /Prénom :

Adhérent ABF n° Non adhérent

Etablissement :

Du web aux wikis : une histoire des outils collaboratifs

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Pas trop le temps en ce moment d’écrire ici, mais je signale un très bon article signalé par le neuromancien de twitter… paru sur l’excellent site Interstices : découvrir la recherche en informatique.

Donc : « Vous avez dit « wikis » ? Rendus célèbres par l’encyclopédie en ligne Wikipédia, ces outils collaboratifs ont peu à peu gagné le Web. Ce document dresse l’historique des outils collaboratifs de l’époque précédant l’arrivée du Web à nos jours, puis aborde les aspects techniques et ergonomiques communs à la grande majorité des wikis, ainsi que les aspects sociaux indissociables de ces outils depuis leur origine. »

Retrouvez cet article ici.

Silence

Le groupe ABF Bibliothèques Hybrides sera au Congrès de Reims et animera un stand et le blog officiel de l’ABF

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Le groupe de travail ABF bibliothèques hybrides s’est réuni pour la première fois au siège de l’ABF le vendredi 14 mars 2008. Il comprend à ce jour : 21 bibliothécaires (biblioblogueurs ou pas) représentatifs des différents types de bibliothèques (municipales ou d’intercommunalité, départementales ou universitaires ; petites ou grandes) avec une volonté commune de partager et de collaborer autour du concept de bibliothèques hybrides dans le cadre de notre association professionnelle.

Trois grandes idées ont vu le jour et sont en voie de réalisation à des degrés divers :

1 – Animer un stand pour le prochain Congrès de Reims (12-14 juin 2008) :

* pour évoquer les objectifs du groupe et rencontrer de futurs membres ;

* Sur le stand (B01) : 4 postes seront mis à disposition des congressistes (2 pour des consultations rapides des boites email (15 min. max.) : l’hybride café; 2 pour des formations individualisées).

Grand Merci à la société OPSYS pour le prêt des postes informatiques

* Des temps d’animations autour des outils du web 2.0 seront ponctuellement proposés : cartes google maps, univers netvibes, créer un blog ou un wiki, utiliser del.icio.us ou twitter… (Voir le programme dans l’onglet STAND BIBLIOTHEQUES HYBRIDES). Les membres du groupe présents au Congrès se relaient pour l’animation.

* Les présentations des différents intervenants du Congrès seront mises régulièrement en ligne sur le blog : http://abfblog.wordpress.com/

2 – Proposer un espace d’expérimentation des outils du Web 2.0 nommé Bibliolab sur la future version du site Internet de l’ABF ;

3 – Effectuer un état de l’art en Région ET proposer des journées d’études ou participer à des colloques autour du développement des outils du Web 2.0 pour la bibliothèque :

* Pour l’état de l’art en Région, l’idée est d’avoir un ou plusieurs correspondants dans les groupes ABF pour une remontée de l’information. Une page de mutualisation de l’information a déjà été créée sur Bibliopédia.

* Les membres du groupe se proposent aussi de créer des tutoriels ou de traduire en français des tutoriels de langue anglaise ou autres…

* En concertation avec la commission pédagogique de l’ABF, le groupe proposera son aide pour l’organisation de journées d’études en France autour du développement des technologies dites 2.0 dans les médiathèques ou des formations vers les organismes de formation institutionnels.

Rejoignez-nous !

Pour le groupe ABF Bibliothèques Hybrides

Franck Queyraud, son coordinateur

Contact : franckqueyraud@gmail.com

Silence

PUB DE BIB 1 : les discothèques de la BM de Genève

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Comment les bibliothèques et autres médiathèques se « vendent », « vendent » leurs services…

Tout un poème !

Voici un petit film qui met en valeur le travail des discothèques des Minoteries et de Vieussieux. Celles-ci appartiennent au réseau des bibliothèques municipales de Genève.

Plus soft que Superlibrarian… les pubs déjantées d’une bibliothèque américaine sise dans le Kentucky…

Merci de m’envoyer vos trouvailles…

Je vous propose ensuite de tout répertorier ensuite dans la rubrique Bibliothèques Hybrides de Bibliopedia. Cette rubrique est alimentée par les membres du groupe de travail ABF « Bibliothèques Hybrides » coordonné par votre narrateur.

Vous pourrez retrouver 12 des 21 membres de ce groupe sur leur stand (b01, près du bar !) lors du Congrès de l’ABF de Reims, toutes informations sur les activités proposées sont sur le blog officiel ici.

Je crois qu’il est temps d’envisager sérieusement l’utilisation de vidéos pour présenter nos services…

Vous ne trouvez pas ?

Silence

Le dessin a été imaginé par Matti Hagelberg, auteur finlandais de bandes dessinées… Je vous conseille…

Tout savoir sur l’indexation sociale, les tags, la folksonomie… c’est sur le blog Affordance et ailleurs…

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Depuis quelques temps, ces diables d’usagers nous ont piqué (!) le casier Indexation de la boite à outils de nos métiers…

« Quand un internaute ajoute des photographies sur Flickr ou des vidéos sur YouTube, il doit y joindre des mots-clés (tags) qui les décrivent. Ce choix de mots est totalement libre : on n’a pas à respecter un ordre précis ni à utiliser une certaine terminologie. Ainsi, le classement du contenu ajouté dans Internet se fait au fur et à mesure, sans l’intermédiaire d’un spécialiste. Cette façon de faire se nomme folksonomy, néologisme combinant les mots folk (peuple) et taxonomy (taxinomie). Certains le traduisent en français par «taxinomie populaire», mais le Grand Dictionnaire terminologique a accepté récemment l’usage de «folksonomie». » (Martin Beaudin-Lecours -Extrait du billet publié sur le AEF DMOZ BLOG)

Olivier Ertzscheid, sur son blog Affordance, vous explique dans un diaporama limpide, tout ce qu’il faut savoir sur ce concept nommé : folksonomie… Avantages et limites…

Son diaporama est ici.

Olivier Le Deuff, auteur des sites, Guide des égarés ou de Cactus acide, a également écrit un article passionnant sur ce sujet dans le BBF : « Quand les usagers indexent le web« 

Sur le René Wiki, de l’université Paris Descartes, jetez un oeil sur l’article Folksonomy : avantages et inconvénients sont détaillés. Des liens donnent des pistes.

Si, à l’issue de ce diaporama vous en vouliez encore plus, voici un billet de votre humble serviteur sur l’expérience de la « toute petite » bibliothèque du Congrès aux Etats-Unis et le choix des bibliothécaires américains de mettre des collections de photos pour les faire tagger par ces diablotins d’usagers.

A quelques jours des concours de la FPT, voici un exemple d’appropriation par le « grand public » d’outils qui nous appartenaient ! Snif !

Silence

 

 

La lecture est un paysage…

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La lecture est un paysage…

…un petit village dans la campagne…

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En fait, mon image du haut représente plutôt ça :

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Le nombre de fois qu’un article de ce blog a été lu, avec des pics qui ressemblent à des ifs, des phases stables pour les fermes, masures et autres granges…

Est-ce moins poétique ?

Grange ? Vous avez dit grange, celle qui contient mille et un fourrages pour nourrir quelques vaches !

Allez vous promener dans ce pâturage : Publie.net, nouvelle expérience dûe à l’activisme de François Bon. Qui regroupe des auteurs (souvent publiés dans de grandes maisons d’éditions) sur le mode de la coopérative. Qui éditent leurs textes eux-mêmes et sur le net, mon bon monsieur, ma belle dame. Pari sur l’avenir du pdf et autres zibooks ou kindeuls? Cette info parue dans le touffu site Actuallité leur prouverait qu’ils ont raison. Le principe :

« la littérature contemporaine s’installe dans le numérique !

Des auteurs contemporains de langue française se réunissent pour éditer et diffuser leur travail via les supports numériques. A un tarif unique de 5,50 euros le téléchargement, ou 1,30 euros les formes brèves, publie.net propose une large sélection de récits, fictions et poésie d’auteurs contemporains, d’essais critiques et de recherches texte-images. Préparation, mise en page et formats pour la meilleure lecture possible sur votre ordinateur (PDF interactif), ainsi que sur les nouveaux lecteurs numériques.
La coopérative redistribue à chaque auteur 50% des prix téléchargement.
« 

Je ne vais pas redire ce qu’Hubert Guillaud sur sa Feuille de l’homo numericus a très bien dit dans son billet « La main à la pâte« . Il cite Francois Bon:  » Il est de notre responsabilité d’installer dans les pratiques numériques les contenus qui nous importent, et c’est tout de suite.« . Dans un autre billet, Hubert avait publié un manifeste de l’éditeur numérique.

Toutefois…

On entend souvent cette phrase : l’édition musicale traverse une crise ! … Certes ! … Mais laquelle ? La crise actuelle est sans doute plutôt celle des intermédiaires, du modèle des majors attaqués par des artistes plus matures juridiquement, plus soucieux de leurs intérêts et aussi grâce à la facilité de publication et des outils mis à disposition sur Internet. Même s’il n’y a jamais eu d’époque aussi riche musicalement, le travail des éditeurs musicaux est en crise. Peu importe que l’on pense du bien ou du mal de leur travail, nécessaire ou pas…

Pour l’édition de textes, Publie.net marquera-t-il le début d’un nouveau modèle d’édition ? Il est aujourd’hui trop tôt pour le dire, mais voici une des premières expériences d’écrivains (solitaires ?) qui se regroupent pour éditer sur le net et dans un autre registre que le site Lekti-écriture qui lui, rassemble des éditeurs (50) dits petits ou indépendants (au choix !), soucieux d’investir ce nouveau continent.

Les modèles traditionnels de l’économie de la culture sont remis en cause. Mais ces intermédiaires ne restent pas les bras croisés. A propos de la concentration actuelle des industries culturelles et de l’information en général, Hervé Le Crosnier parle de vecteurs et de vectorialisme pour décrire la constitution de ces nouveaux modèles, de ces nouveaux cartels : « Pas seulement un nouveau modèle économique, mais bien une économie entière qui ré-organise le monde des informations, de la communication… mais surtout demain le monde de la production et l’organisation de la vie publique. Avec de nouveaux béhémots industriels capables de dessiner à la place des citoyens les formes de « régulation » et de contrôle… si nous n’y prenons garde. » Et :

« Ajoutons aussi que la constitution de vecteurs qui peuvent disposer à la fois des revenus publicitaires, de la maîtrise des contenus et, même si on n’en parle pas assez, de l’autonomie de leurs infrastructures (serveurs et de plus en plus réseaux) fait par ailleurs peser le risque d’une balkanisation de l’internet.

Le débat sur « la neutralité du réseau » a suscité chez les grands vecteurs, qui ont pris la tête de la campagne, la volonté de s’affranchir des « common carriers » qui ont fait le succès de l’internet (construction coopérative, chacun apportant sa contribution au réseau global, ce qui a permis, malgré les nombreuses annonces catastrophiques, de rendre très rares les phénomènes d’engorgement) ».

Publie.net, Lekti-écriture ou une librairie en ligne comme bibliosurf représentent-ils des micro-résistances ou un espace qui continuera d’exister malgré ces entités dominantes ?

Micro-résistance, oasis ou petit village à la campagne ? Ces trois heureuses initiatives ont finalement le même problème que les majors et autres vecteurs : faire connaitre leur travail, les écrivains ou artistes qu’ils proposent ? Et, nous, professionnels de la culture, notre mission est de les aider à exister dans nos médiathèques.

Alors, par exemple, il faut soutenir, encourager,  acheter, et lire, et parler du Matricule des Anges qui depuis fin 1992 défend une certaine littérature contemporaine. Jetez votre deuxième zoeil sur le blog de TG, alias Thierry Guichard, le meneur d’histoires des anges. C’est grâce à lui que j’ai découvert le travail de François Bon en achetant le numéro trois du Matricule qui était consacré à son Temps machine en avril-mai 1993. Qu’ensuite, j’ai eu envie de faire un blog autour de Rick Bass et des natures writers à cause de son récent numéro sur RB et qui m’a permis de rencontrer une conteuse et de co-animer ce blog. Qui a dit que le virtuel isolait ? Qu’enfin j’ai sous les yeux le n° 93 dédié à Antoine Emaz, un poète pour qui la poésie sert à respirer…
Emaz parle beaucoup de murs dans les textes de l’anthologie que je viens de me procurer (Caisse claire : poèmes de 1990-1997 aux éditions Points Poésie). Murs ? Pas du Wall de Facebook qui se veut comme un tableau pour « mieux »communiquer (on est un réseau social ou pas !) mais murs qui contraignent, qui étouffent…

« Il n’est pas facile de continuer, d’écrire ou lire encore
devant
le mur
 »
(Poème du mur, in En deçà. – Antoine Emaz. – Fourbis, 1990)

Murs qui empêchent justement de respirer…

La lecture est un voyage… je ris… j’ai un dictionnaire de rimes à côté de moi…

François Bon, si par hasard, au gré de vos pérégrinations zinternetiennes vous passez par ici, quand est-ce qu’il sort votre bouquin sur Led Zeppelin ??? …tiré de vos émissions de y a déjà quek’temps…

Bon, je termine ce billet sinon je ne sais pas de quoi je vais vous parler…

Divagations et vagabondages sont les deux mamelles du Web…

Silence

Journée d’étude : LA CONSTITUTION DE CATALOGUES, mardi 17 juin 2008

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Je relaie simplement cette journée d’étude qui s’annonce passionnante, consacrée à nos catalogue de bibliothèque, au catalogage et à la nouvelle donne apparue avec le Web 2.0, information fournie par Philippe Moussu du CNFPT de PACA. En voici le texte intégral et tous les renseignements pratiques :

LA CONSTITUTION DE CATALOGUES

organisée par l’Enact de Nancy et le Centre Régional du Livre de Lorraine

Le catalogage, c’est-à-dire le signalement des documents et l’organisation des fichiers, s’est développé, précisé et normalisé de la fin du XIXe siècle à celle du XXe siècle, au point de devenir une activité emblématique de la profession de bibliothécaire.

Cette activité, fortement marquée par l’informatisation qui a supprimé les tâches d’intercalation, permit d’établir des liens et modes d’interrogation plus souples, puis enfin, et surtout, la récupération de notices bibliographiques, de notices d’autorités et des liens qui les unissent.

Mais c’est désormais l’existence même du catalogue et du catalogage que remet en cause la numérisation des documents. En effet, la question n’est plus aujourd’hui de décrire un document afin d’en permettre la consultation, mais de « baliser » les points d’accès d’un contenu qui, imprimé, enregistré ou gravé, sera d’abord un document numérisé, car, le double mouvement de numérisation rétrospective des collections existantes et le projet de numérisation courante (ou de dépôt numérique) abolit la frontière entre le signalement du document et l’accès à son contenu.

Dans ce contexte, il est urgent que les équipes prennent conscience :

  • de l’archaïsme du catalogage local et de ses lacunes – notamment la mauvaise gestion des données locales par la confusion entre la cote et l’index ;
  • de l’importance, non pas seulement de la récupération de notices, qui n’est qu’une étape, mais de l’harmonisation des accès, aujourd’hui aux notices, demain aux documents.

Cette journée d’information a pour but de faire le point sur ces mutations, d’offrir des informations concrètes pour la définition de stratégies de récupération efficaces permettant de mettre fin aux tâches coûteuses de catalogage, redondantes avec les services gratuits offerts par la Bibliographie nationale française, de se doter de données locales utiles au développement et l’évaluation des ressources documentaires, et enfin, d’anticiper, autant qu’il est possible, sur les conséquences de la numérisation.

Thierry GIAPPICONIDirecteur de la Bibliothèque de FRESNES

PROGRAMME

A partir de 9h00 : accueil des participants autour d’un café…

9 h30 à 9h45 : présentation de la journée par Jean-Jacques DUFFOURC – Directeur de l’ENACT, Jenny RIGAUD – cadre pédagogique, animatrice du pôle de compétences Bibliothèques et Centres Documentaires – ENACT Nancy et Aurélie MARAND – Directrice du Centre Régional du Livre de Lorraine

9h 45 à 11h00 : La politique du catalogage : quels sont les objectifs visés ? Les utilitaires bibliographiques et les réseaux de catalogage. Historique des normes et des formats

Intervention de : Alain JACQUESSON, ancien Directeur de la Bibliothèque de Genève

11h00 à 11h15 : Echanges avec la salle

11h15 à 12h30 : Qu’est-ce qu’un catalogue aujourd’hui ? La gestion des exemplaires. Les types de notices commerciales et institutionnelles

Intervention de : Thierry GIAPPICONI – Directeur de la Bibliothèque de FRESNES

12h30 à 13h45 : Pause déjeuner prévue à l’ENACT

13h45 à 14h45 : Comment utiliser les notices dans la chaîne du

traitement du document ? Impacts dans l’organisation – Exemples

La BNF : acteur d’une harmonisation nationale

Les évolutions des modes d’accès au catalogue

Intervention de : Thierry GIAPPICONI – Directeur de la Bibliothèque de FRESNES

14h45 à 15h00 : Echanges avec la salle

15h 00 à 16h00 : Que faut-il modifier dès à présent pour aller vers le

système d’autorité ?

Prospective et point sur les évolutions en cours.

Intervention de : Christian LUPOVICI – Directeur de l’Agence Bibliographique Nationale

16h00 à 16h30 : Echanges avec la salle

Renseignements : ENACT :

Jenny RIGAUD : jenny.rigaud@cnfpt.fr – 03.83.19.22.23

Inscriptions : Alexandre LAVERSIN : alexandre.laversin@cnfpt.fr – 03.83.19.22.09


Standard ENACT : 03.83.19.22.22

Centre Régional du Livre de Lorraine
Aurélie MARAND : Aurelie.Marand@cr-lorraine.fr – 03.87.33.67.69

En espérant que nous aurons la possibilité d’avoir un compte-rendu des interventions, pour ceux qui ne pourront pas venir

Silence

2ème édition du Festival de l’expression sur Internet à Romans-sur-Isère : foyer du Web 2.0 en France.

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Blogueurs or not blogueurs…
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« En février 2007, le premier festival de Romans a récompensé 27 amateurs dans 9 catégories artistiques. Des lauréats sélectionnés parmi 2.000 candidats dont le point commun était d’utiliser Internet pour s’exprimer et mettre en ligne des créations originales. Ce fut une première édition encourageante, saluée par de très nombreux observateurs. « 
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Les 18, 19 et 20 avril 2008, le festival de Romans ouvrira sa deuxième édition et relèvera une nouvelle fois le défi de déceler les meilleurs talents du web. Plus de catégories, plus d’événements dans la ville, plus de moyens de s’exprimer et de partager l’acte créatif, plus d’occasions de rencontrer les artistes dans leur univers, une organisation renforcée et une ambition décuplée feront de ce deuxième festival le rendez-vous unique de celles et ceux qui s’expriment sur Internet et qui veulent partager leur talent pour se faire connaitre.
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Il faut s’inscrire avant le vendredi 29 février 2008 minuit.

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Festival de Romans

Recommandé par des Influenceurs

Exprimez-vous !

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Silence (ce n’est pas une invective ! Juste ma signature !)

Le Web 2.0 et les bibliothèques 2.0 :

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« Le Web 2.0 est maintenant largement répandu. Pourquoi les bibliothèques devraient-elles devenir des bibliothèques 2.0 ?« 

Si vous ne l’avez pas vu sur biblio.fr, cliquez vite sur le dossier préparé par Dominique Gazo et publié sur Bibliodoc.francophonie.org :

Le Web 2.0 et les bibliothèques 2.0

Youssef Kouch, assistant au projet «Regroupement des Francophones de l’IFLA» précise :

« Le dossier a été préparé par Madame Dominique Gazo (dominique.gazo@umontreal.ca), Candidate – Doctorat en sciences de l’information à l’École de Bibliothéconomie et des Sciences de l’Information de l’université de Montréal.

Il s’agit d’une importante contribution intellectuelle qui relate les nouvelles perspectives d’actions et de communications offertes aux bibliothèques par les applications du Web 2.0. »

Vraiment synthètique et donnant une foule d’exemples… A ne pas manquer…

Silence

Du soutien scolaire… en ligne… C’est à Lyon… Encore ?

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pharaon2.gif

Récemment, je vous parlais du nouveau service mis en ligne : le point G.

Après le guichet du savoir, les points d’Actu et Cap Culture santé, voici encore un nouveau service disponible pour les usagers des bibliothèques lyonnaises : le soutien scolaire en ligne. Grâce à la solution Paraschool en test jusqu’en novembre 2008 !

Paraschool est une société française indépendante de solutions éducatives en ligne ; son objectif est de proposer à chacun un parcours sur mesure d’accompagnement scolaire. Institutions partenaires : le CNED (formations et cours par correspondance), l’ANVAR (agence française de l’innovation) et l’INRIA (institut national de recherche en informatique et en automatique) concernant la mise en place d’éléments d’Intelligence artificielle pour proposer à chaque apprenant un parcours pédagogique adapté à son comportement et à son niveau. Sur le site de Paraschool, elle revendique 800 établissements utilisateurs et 200 000 élèves.

Paraschool n’est pas (encore !) dans l’offre du consortium CAREL (BPI) qui fédère et négocie des droits vers des bases numériques pour les bibliothèques municipales et départementales. Une sorte d’équivalent au consortium Couperin pour les bibliothèques universitaires.

Comment ça marche ?

L’usager doit s’inscrire en ligne et préciser la ou les bibliothèques lyonnaises qu’il fréquente.

En recevant son identifiant et mot de passe de connexion, il pourra choisir les matières qu’il souhaite approfondir.

L’usager n’est pas obligé d’être abonné ou de fréquenter les bibliothèques lyonnaises pour utiliser ce nouveau service.

Il pourra utiliser ce service de chez lui ou en se rendant dans un des espaces numériques des bibliothèques.

Une initiative à suivre… J’espère que le bilan de cette opération et des statistiques d’utilisation seront publiés…

Si la bibliothèque de demain n’est pas encore tout à fait là, les BM de Lyon sont déjà loin devant…

Ne le répétez pas, je viens de m’inscrire pour tester, vous croyez que je vais recevoir mes identifiants ?

Silence

L’usager au centre… de nos boites à outils… un schéma proposé par Cécile Elwalid en 2006.

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En cherchant de la matière sur un prochain billet synthétique ou tentant de l’être sur les wikis, je trouve autre chose : ce schéma proposé par Cecile Elwalid sur son site de 2006 qui ne contient apparemment qu’un article, dommage. Depuis, elle est ! Cliquez sur l’image pour voir le schéma en entier !

usager-au-centre.gif.

Silence.

« Les bibliothèques ont-elles besoin du web 2.0 ? Des outils au service des usagers » du blog Vagabondages

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Je relaie juste le billet qu’il faut absolument lire sur l’excellent blog VAGABONDAGES de Thomas Chaimbault, bibliothécaire responsable de documents numériques dans un établissement d’enseignement supérieur lyonnais.

Il commente le stage qui vient de se dérouler à l’ENSSIB, organisé par le service formation continue.

En ces temps de décentralisation annoncée et de fin de certaines missions des ENACT et autres CNFPT, pourquoi les stages de l’ENSSIB ne sont-ils pas accessibles gratuitement aux « pauvres » bibliothécaires territoriaux que nous sommes ? Dommage…

Je me tais…

Silence

Zaziweb et la médiation 2.0… a besoin de nous…

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Je relaie entièrement le message d’Isabelle Aveline, créatrice et responsable du site Zazieweb (message paru dans Biblio.fr le 12 décembre 2007) qui fait une proposition à tous les professionnels du livre :

ZazieWeb existe depuis Juin 1996 sur la toile de l’internet culturel francophone. Conçu comme une véritable plate-forme d’échange, d’information et de mise en relation, chaque lecteur y crée son espace, définit son profil de lecture, commente sa bibliothèque, archive ses contributions, entre en relation avec d’autres lecteurs qui partagent ses centres d’intérêts (entres autres fonctionnalités…). C’est un site communautaire pour les lecteurs donc.

C’est aussi un outil de médiation de la lecture et des nouvelles pratiques de lecture, à la disposition des professionnels du livre (éditeurs, libraires, bibliothécaires…). Les potentialités du site sont importantes et souvent inexploitées. En tant qu’outil de médiation culturelle dans le domaine du livre par l’outil de prescription inédit qu’il propose : il permet la mise en valeur des fonds des éditeurs (de création de préférence…), le repérage et la valorisation du catalogue pour les bibliothécaires, et peut devenir un outil, de recherche et de lien avec le territoire pour les libraires, tout en relayant les événements & manifestations autour du livre.

Dans ce contexte on pourra dire que ZazieWeb est un réseau social francophone pour les amateurs de livres et les prescripteurs.

Le monde du livre expérimente en ce moment les prémisses de transformations importantes comme l’a connu l’industrie de la musique. (Re) apparaissent de nouveaux lecteurs de livres numériques comme Sony ou le Kindle de Amazon. Google poursuit son projet industriel de numérisation de livres, les auteurs se mettent à communiquer à travers les blogs ou des projets ciblés web… On observe ainsi toute une série de mutations propres au monde du livre et au numérique. Ces mutations technologiques s’accompagnent déjà de nouveaux usages concernant les pratiques de lectures : nomadisme, téléchargement, prêt, distribution, partage, échange, lecture/écriture web…

Il faudrait être capable d’accompagner/d’anticiper ces nouveaux usages par la mise en place d’interfaces technologiques et de gestion de contenus numériques, à la fois dans une nouvelle mise en forme de la médiation et anticiper la ré-organisation de la distribution. On observe ainsi comment les technologies sont des vecteurs de contenus et comment le design d’interface virtuel sur le net peut provoquer et accompagner du désir de lecture. (J’interviendrai d’ailleurs sur ce sujet le 22 janvier : Journée Fulbi – « Séduire en ligne » : le marketing des portails des bibliothèques et centres de documentation sur internet )

Or, aujourd’hui il se trouve que :
·    Les bibliothécaires recherchent un outil de médiation pour promouvoir
leur sélection, valoriser leur catalogue et répondre à la demande
d’information et d’orientation d’un nouveau public de plus en plus «
internet native »

·    Les institutions souhaitent des outils de diffusion et de médiation
adaptés aux nouveaux usages et capable de promouvoir les titres qu’ils
subventionnent, par exemple

·    Les libraires voudraient se faire connaître dans la qualité et
l’originalité de leur lieu
, sur un territoire donné et dans leur capacité
à promouvoir leurs fonds et l’édition de qualité

·    Les éditeurs cherchent à faire connaître leur catalogue

·    Les manifestations cherchent à promouvoir leur agenda

·    Les auteurs expérimentent sur d’autres supports et outil de diffusion

Tous ces acteurs produisent déjà énormément de contenus et effectuent un travail de médiation important et qualifié, mais diffus et non mutualisé, et pas forcément en lien avec les nouveaux publics. Ce travail « médiatique » sur l’internet demande en effet du temps et la mise en place de technologies appropriées.

A l’heure où le Web est largement investi par  le modèle libéral/viral des conglomérats industriels (Google, Amazon, FaceBook…) et leurs investissements marketing massif, le projet ZazieWeb — me semble t-il — peut proposer une alternative indépendante aux professionnels, objet d’intérêt des acteurs d’une politique du livre forte.

En optimisant son modèle technologique, le projet ZazieWeb aurait ainsi vocation à être travaillé – de l’intérieur – traversé par l’ensemble des professionnels de la « chaîne du livre » :
·    Outil de promotion des livres et contenus culturels pour les libraires, éditeurs et bibliothécaires
·    Réseau social à la disposition d’un projet de portail de vente des libraires indépendants
·    Mise en liens /réseau des individus/des communautés & des contenus
·    Expérimentation/confrontation entre la publication, l’édition & la technologie, l’outil, le média internet pour les auteurs
·    Mise en place de flux d’information thématiques

Pourquoi ?

Le projet Zazieweb existe depuis 11 ans sur l’internet culturel francophone et bénéficie d’une visibilité et d’une audience certaine. Il n’a pas d’équivalent en taille et qualité/quantité sur le web culturel francophone. Il a des équivalents anglo-saxons : Goodreads, Librarything et Shelfari

Quelques chiffres :
·    1 500 000 pages vues mensuelles
·    1 700 visiteurs uniques
·    18 944 membres (à ce jour)
·    17 163 inscrits à la newsletter (à ce jour)

Le public :
·    Les lecteurs amateurs
·    Les bibliothécaires
·    Les libraires indépendants
·    Les éditeurs
·    Les prescripteurs du livre
·    …

Parce que…
ZazieWeb, c’est une communauté de lecteurs, il semblerait opportun à l’heure où les médias, les prescripteurs traditionnels sont en perte de lectorat/de public, d’architecture…, d’interfacer ce public de e-lecteurs avec des prescripteurs traditionnels

ZazieWeb c’est déjà une notoriété, une marque sur le web, une technologie éprouvée, un lieu, une architecture, une interface… et une certaine expertise, un « machin » qui fonctionne, avec des vrais lecteurs, des usages, du contenu…

ZazieWeb peut apparaître comme un OVNI culturel & technologique, non, c’est une œuvre de bon sens et de service public, je crois…

C’est un acteur web et non institutionnel qui a su gagner la confiance, l’adhésion de son lectorat.

Au-delà de la technologie, ZazieWeb s’efforce de promouvoir la « longue traîne » des contenus… (promotion de la petite édition et des événements…)

Au delà ― toujours ― de la technologie, ce qui compte ce sont les contenus, les publics et la capacité d’avoir su construire/générer du lien entre eux, au risque sinon de vouloir faire exister à tout prix une technologie inhabitée…

S’il existe déjà des projets Web 2.0 et de réseaux sociaux autour de l’image ou du son, de la vidéo (Flickr, YouTube, DailyMotion…), il n’y a rien qui propose/travaille la mise en réseau social de ces contenus francophones… ZazieWeb peut, avec des moyens appropriés, développer des web services supplémentaires à partir de l’existant.

Construire ensemble LE « BookFace » francophone. On rêverait pour cela… JE rêve d’un IRCAM du texte numérique… !!! une sorte de workshop /atelier du livre et de l’écrit numérique.

Un lieu du livre et de l’écrit, pas seulement de la représentation mais du travail contemporain de l’auteur à l’œuvre ! et capable de proposer des ateliers concrets et des projets

Un lieu expérimental d’expérimentations et activiste.
Un lieu où le textuel à l’épreuve du web média serait prioritaire.

Un projet culturel et éditorial qui valorise la posture de l’amateur/du lecteur, la prescription de l’amateur & la qualifie, lui donne du sens et de la visibilité.

Les mots-clés :
·    E-Services
·    Information
·    Médiation
·    Sélection

Comment ?
ZazieWeb n’ a actuellement pas les moyens technologiques d’entrer dans une
logique de type « industrielle » qui voudrait que (par exemple…) :
·    Les lecteurs puissent constituer leur bibliothèques en ligne
·    Les éditeurs, référencer leur catalogue
·    Les institutionnels, référencer les titres aidés
·    Les bibliothécaires, promouvoir leur sélection dans d’autres
domaines que le livre
·    Les libraires, être référencés et pointés par un outil de
géo-localisation, promouvoir leur agenda

Il n’est pas ici le lieu d’entrer dans le descriptif du cahier des charges.

Ces développements et applicatifs technologiques sont assez précis, pas forcément compliqués, mais nécessaires…

Et parce qu’il devient vital de constituer une vraie équipe projet/développement et que je n’en ai pas les moyens. J’anime en effet ZazieWeb en solo et estime que Zazieweb est à 30% des e-services qui seraient à développer…

A votre disposition pour en discuter… sur le web ou ailleurs !

Isabelle Aveline – ZazieWeb.fr
aveline[arobase]zazieweb[point]fr (Pour lui écrire, remplacer par le bon caractère ce qui est en crochet carré).

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Pour compléter son propos :

Une conférence sur Zazieweb à Lyon le 13 mai 2002.