thierry Guichard

« Numériser, pour quels services aux publics ? » : une journée ABF PACA au coeur de l’actualité (Google books) le lundi 19 Octobre à la Médiathèque de Martigues

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L’Association des Bibliothécaires de France PACA (ABF PACA) et la Médiathèque de la Ville de Martigues s’associent pour une journée d’étude autour de la numérisation.

Journée au coeur d’une actualité brulante avec l’attente des conclusions du tribunal de New York  (le 7 Octobre) et les récentes déclarations du responsable des collections de la BNF, cet été, avouant que la BNF réfléchissait à un éventuel accord avec Google.

L’interassociation Archives Bibliothèques Documentation (IABD) a réagi à cette annonce en publiant un communiqué de presse « Non au Réglement google books en France » le 7 septembre et une délégation des différentes associations devraient rencontrer les autorités compétentes. Dominique Lahary, le responsable très dynamique de l’IABD qui sera présent ce 19 Octobre ne manquera pas de nous tenir au courant de cette actualité.

Quid de Europeana (la réponse européenne initiée par Jean-Noël Jeanneney, à lépoque responsable de la BNF) si un accord Google est signé ? Quels sont les risques de confier « Toute la mémoire du monde » à une entreprise privée ? Eternel débat autour des notions de droit d’auteur, de domaine public et de société de la connaissance, dans un monde en pleine mutation. Telles sont les questions qui ne manqueront pas de surgir…

Voici le programme de cette belle journée (on espère !)  :

Cette journée sera filmée et podcastée ensuite…

Franck Queyraud – Secrétaire régional  ABF PACA

« Numériser, pour quels services aux publics ? »
Médiathèque de Martigues––Quai des Anglais – 13620 Martigues Cedex – Tél. : 04 42 80 27 97

9h15 Accueil et ouverture de la journée par Florian Salazar Martin, adjoint à la culture de la ville de Martigues, Catherine Perrin, Directrice de la Médiathèque L.Aragon et Gilles Eboli, Président du groupe ABF PACA

9h45 Table-ronde : « Qu’est-ce qu’un livre aujourd’hui ? », animée par Thierry Guichard, rédacteur en chef du « Matricule des Anges », présentation et point de vue de chaque intervenant : Pierre Ménard, site publie.net ; Aline Girard de la BNF-Gallica, Raymond Tamisier de la librairie l’Alinéa à Martigues et Stéphane Michalon de Titelive epagine.

11h30 Questions et débat

12h-13h30 Déjeuner libre

14h Patrick Bazin, Directeur de la bibliothèque municipale de Lyon présente
L’expérience innovante de services au public à Lyon et le chantier de numérisation avec Google

15h « Quels enjeux pour les services aux publics de demain en bibliothèque : numériser pour qui pour quoi ? » par Dominique Lahary, Directeur de la bibliothèque départementale du Val d’Oise

16h Questions et débat

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Journée ABF « Numériser pour quels services aux publics ? »
– Coupon à renvoyer avant le 16 octobre 2009 à la Médiathèque de Saint-Raphaël
A l’attention de Franck Queyraud
Place Gabriel Péri – 83700 Saint-Raphaël – Tél. : 04 98 11 89 22 Fax : 04 98 11 89 72
Ou par courriel à : franckqueyraud@gmail.com

L’inscription est gratuite
Nom /Prénom : …………………………………………………………………………
 Adhérent ABF n°  Non adhérent
Etablissement :

logo ABF new

Groupe régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur
L’Alcazar
23 rue de la Providence
Place René Sarvil
13231 Marseille cedex 1

Journée organisée en partenariat avec la Ville de Martigues

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Misère de la librairie face aux supermarchés de la culture…une

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Aujourd’hui, 18 novembre 2008 sur Facebook, Thierry Guichard (du Matricule des anges) « se demande ce qu’il faut faire pour que les librairies commandent en masse Le petit traité d’éducation lubrique (de Lydie Salvayre, paru aux éditions Cadex) qui rend nos vies sexuelles plus épatantes. »

Cela fait des semaines que j’ai envie d’écrire un billet d’humeur sur les librairies, où plutôt sur ce qu’elles sont devenues…

Alors, cette petite réflexion parue sur le mur facebookien de TG se prête bien à mes humeurs maussades et massacreuses…

Moi aussi, je l’ai cherché ce bouquin !

Je me suis dit, bon, les libraires ne connaissent pas les éditions Cadex, passe encore. Encore que…

Mais, qu’ils n’aient pas commandé le dernier bouquin de Lydie Salvayre, un auteur qui se vend c’est à n’y rien comprendre…

Faut dire que dans ma petite bourgade du sud de la France, nous ne sommes pas aussi bien achalandés que les heureux habitants fréquentant les Sauramps de Montpellier, les A plus d’un titre de Lyon ou la merveilleuse Dérive de Grenoble qui vient de fêter ses 30 ans. Là, je cite des librairies où le livre et les auteurs règnent en maîtres car le libraire n’a pas oublié son métier. Des librairies où l’on peut se perdre ou encore trouver ce dont on a besoin quand on en a envie.

Car, dans les autres librairies, que constate-t’on ? De plus en plus d’amas de poupées de politiciens à transpercer d’aiguilles, des livres présentés comme des légumes dans des cagettes ou toutes ses âneries de bandes dessinées soi-disant drôles sur les prénoms ou autre rayon ensoleillé de BD… La BD ça est marrant !

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Alors quand on cherche le dernier bouquin de Lydie Salvayre, un classique comme  Bouvard et Pécuchet (Du fonds, monsieur, on peut vous le commander !) ou encore la dernière bande dessinée de Stéphane Blanquet, on ne les trouve pas… Limite, on me regarde avec des gros yeux… Y veut pas m’acheter le dernier Fermine plutôt, parce que j’en ai une sacrée pile !

Parce que quoi ?

Le librairie surnage dans les offices qu’on lui impose, dans les cartons de livres à déballer, les mises en valeur des inestimables livres – pas du tout coup éditorial pour faire de la tune mais vraie rencontre entre artistes rebelles qui souffrent  j’ai nommé BHL versus MH – ce genre d’âneries, vous voyez… je me moque, c’est un peu facile, vous en conviendrez… il suffit de passer la porte…

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Choix… stratégies des maisons d’éditions… Nos pauvres libraires ne font plus leur métier à cause des factures à payer, des offices qui n’arrêtent plus… fuite en avant dans le tonneau des danaïdes de la consommation… produire, produire… est-ce que ca se vend, toutes ces choses qui encombrent une librairie ?

Sans doute…

Je ne suis pas libraire…

Avant que d’être un acheteur un peu particulier (un bibliothécaire), je suis en premier lieu un amoureux de la librairie et du travail des libraires. Celui qui conseille, qui fait des choix… Pendant plus de 20 ans, une librairie spécialisée en philosophie (Le sphinx) à Grenoble a refusé les offices et elle existe toujours… On y trouve toujours des merveilles…

Comment allez-vous faire, chers libraires, pour résister à Amazon dans cette course poursuite ? A coup sûr, Amazon est la tortue…

Comment allez-vous faire, chers libraires, quand Google va recevoir dans quelques jours la bénédiction juridique de sa numérisation sauvage d’ouvrages  (Google books) ? Ce sera un sacré changement, cette autorisation… la fin d’une époque !

Comme nous, pauvres bibliothécaires que nous sommes, vous allez  perdre vos derniers usagers face aux possibilités de l’internet et de son offre en ligne qui ne s’arrête jamais de croître.

A moins de…

réagir… de faire ce que vous savez faire…

vendre du livre et pas des emballages qui ressemblent à des livres

proposer davantage de conseil, de la médiation en stoppant toutes ces mises en place de produits manufacturés…

pour revenir à une librairie riche en conseils et nous, à des bibliothèques conviviales, tout  autant dispendieuses de promesses et de découvertes.

Les quelques librairies que j’ai citées plus haut le font… Un librairie, Le Bleuet, perdue en Provence le fait déjà à Banon  (04), village de 878 hbts avec une librairie de 100 000 ouvrages ! Les raisons de son succès ? « Le bouche à oreille dû à un fonds sans cesse en constitution », estime le libraire. « Les gens savent que je développe les collections à fond », dit-il, citant en exemple Babel (Actes Sud, 600 titres), les Cahiers rouges (Grasset, 300 titres) ou encore la prestigieuse collection de la Pléiade. « Je laisse aussi du temps au livre. Contrairement à d’autres librairies où ils sont renvoyés à l’éditeur au bout de trois mois, les livres peuvent rester chez moi quelques années« .

Et si on remettait en valeur le livre ?

Nous sommes responsables en allant acheter nos livres n’importe où, dans les supermarchés de la culture qui petit à petit détruisent la poule aux œufs d’or (Livres qui sont pourtant protégés par une loi sur un prix unique )

A ce jour, je ne l’ai toujours pas mon Lydie Salvayre !

Je viens d’aller le commander chez Bibliosurf… c’est un libraire en ligne, un anti-amazon… un début de solution, sans doute…

Fin temporaire de ce billet d’humeur…

Ajout « positif » du samedi 22 novembre 2008 : une libraire qui expérimente…

« Il y a quelques mois, ActuaLitté s’est fait l’écho de l’idée originale de Danièle GAY, libraire de son état dans le petit village charentais de Saujon (Charente Maritime). Dans la librairie « Lignes d’Horizons », sur la Place de l’Eglise, à deux pas de la Seudre qui coule ses eaux tranquilles vers le bassin de Marennes-Oléron, Danièle a décidé de ne pas rester tranquille du tout et déploie toute son énergie pour faire partager sa passion des livres et de la lecture. C’est ainsi qu’elle a eu l’idée de créer un Prix Littéraire ! Un autre ? Encore, direz-vous ! Ben, oui ! Mais un Prix un peu particulier. Écoutez plutôt… » Voir la suite sur l’excellent site Actuallité.

Ajout du vendredi 28 novembre 2008 : des libraires qui réfléchissent…

Accueillir le numérique ? Une mutation pour la librairie et le commerce du livre est un blog,  » fruit d’un travail de plusieurs mois d’une commission réunie par l’ALIRE (Association des librairies informatisées et utilisatrices de réseaux électroniques) et le SLF (Syndicat de la librairie française). Point par point, ses auteurs répondent aux grandes questions posées par le développement de l’édition électronique et identifient les défis qu’elle lance aux professions du livre« .

« Pour le livre également, la révolution numérique est en marche. Les libraires français en sont bien conscients et n’entendent pas en rester des acteurs passifs. »

Leur rapport de trouve donc sur ce blog et tente de répondre aux questions suivantes : «  Comment permettre aux libraires de jouer un rôle concret dans le nouvel environnement du numérique ? Y a-t-il un risque de voir disparaître certains prescripteurs traditionnels ? Quel sera l’impact de la numérisation sur l’enrichissement des fonds et sur l’élargissement de l’offre éditoriale ? Comment les auteurs eux-mêmes envisagent-ils l’arrivée du numérique ? Autant de questions posées à tous les acteurs de la chaîne du livre – auteurs, éditeurs, diffuseurs, distributeurs et libraires -, qui ont tout à gagner à accompagner, en douceur, la mutation de leurs métiers en concertation avec les organisation professionnelles et interprofessionnelles qualifiées. « 

Juste une remarque – mais on a l’habitude – les bibliothécaires ne sont-ils pas des acteurs de la chaine du livre ?

Silence

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(Les photos ne sont pas des montages mais le reflet d’une triste réalité… de la barquette, de l’emballage.. mesdames, messieurs, approchez, il est bon mon fromage !)

La lecture est un paysage…

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La lecture est un paysage…

…un petit village dans la campagne…

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En fait, mon image du haut représente plutôt ça :

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Le nombre de fois qu’un article de ce blog a été lu, avec des pics qui ressemblent à des ifs, des phases stables pour les fermes, masures et autres granges…

Est-ce moins poétique ?

Grange ? Vous avez dit grange, celle qui contient mille et un fourrages pour nourrir quelques vaches !

Allez vous promener dans ce pâturage : Publie.net, nouvelle expérience dûe à l’activisme de François Bon. Qui regroupe des auteurs (souvent publiés dans de grandes maisons d’éditions) sur le mode de la coopérative. Qui éditent leurs textes eux-mêmes et sur le net, mon bon monsieur, ma belle dame. Pari sur l’avenir du pdf et autres zibooks ou kindeuls? Cette info parue dans le touffu site Actuallité leur prouverait qu’ils ont raison. Le principe :

« la littérature contemporaine s’installe dans le numérique !

Des auteurs contemporains de langue française se réunissent pour éditer et diffuser leur travail via les supports numériques. A un tarif unique de 5,50 euros le téléchargement, ou 1,30 euros les formes brèves, publie.net propose une large sélection de récits, fictions et poésie d’auteurs contemporains, d’essais critiques et de recherches texte-images. Préparation, mise en page et formats pour la meilleure lecture possible sur votre ordinateur (PDF interactif), ainsi que sur les nouveaux lecteurs numériques.
La coopérative redistribue à chaque auteur 50% des prix téléchargement.
« 

Je ne vais pas redire ce qu’Hubert Guillaud sur sa Feuille de l’homo numericus a très bien dit dans son billet « La main à la pâte« . Il cite Francois Bon:  » Il est de notre responsabilité d’installer dans les pratiques numériques les contenus qui nous importent, et c’est tout de suite.« . Dans un autre billet, Hubert avait publié un manifeste de l’éditeur numérique.

Toutefois…

On entend souvent cette phrase : l’édition musicale traverse une crise ! … Certes ! … Mais laquelle ? La crise actuelle est sans doute plutôt celle des intermédiaires, du modèle des majors attaqués par des artistes plus matures juridiquement, plus soucieux de leurs intérêts et aussi grâce à la facilité de publication et des outils mis à disposition sur Internet. Même s’il n’y a jamais eu d’époque aussi riche musicalement, le travail des éditeurs musicaux est en crise. Peu importe que l’on pense du bien ou du mal de leur travail, nécessaire ou pas…

Pour l’édition de textes, Publie.net marquera-t-il le début d’un nouveau modèle d’édition ? Il est aujourd’hui trop tôt pour le dire, mais voici une des premières expériences d’écrivains (solitaires ?) qui se regroupent pour éditer sur le net et dans un autre registre que le site Lekti-écriture qui lui, rassemble des éditeurs (50) dits petits ou indépendants (au choix !), soucieux d’investir ce nouveau continent.

Les modèles traditionnels de l’économie de la culture sont remis en cause. Mais ces intermédiaires ne restent pas les bras croisés. A propos de la concentration actuelle des industries culturelles et de l’information en général, Hervé Le Crosnier parle de vecteurs et de vectorialisme pour décrire la constitution de ces nouveaux modèles, de ces nouveaux cartels : « Pas seulement un nouveau modèle économique, mais bien une économie entière qui ré-organise le monde des informations, de la communication… mais surtout demain le monde de la production et l’organisation de la vie publique. Avec de nouveaux béhémots industriels capables de dessiner à la place des citoyens les formes de « régulation » et de contrôle… si nous n’y prenons garde. » Et :

« Ajoutons aussi que la constitution de vecteurs qui peuvent disposer à la fois des revenus publicitaires, de la maîtrise des contenus et, même si on n’en parle pas assez, de l’autonomie de leurs infrastructures (serveurs et de plus en plus réseaux) fait par ailleurs peser le risque d’une balkanisation de l’internet.

Le débat sur « la neutralité du réseau » a suscité chez les grands vecteurs, qui ont pris la tête de la campagne, la volonté de s’affranchir des « common carriers » qui ont fait le succès de l’internet (construction coopérative, chacun apportant sa contribution au réseau global, ce qui a permis, malgré les nombreuses annonces catastrophiques, de rendre très rares les phénomènes d’engorgement) ».

Publie.net, Lekti-écriture ou une librairie en ligne comme bibliosurf représentent-ils des micro-résistances ou un espace qui continuera d’exister malgré ces entités dominantes ?

Micro-résistance, oasis ou petit village à la campagne ? Ces trois heureuses initiatives ont finalement le même problème que les majors et autres vecteurs : faire connaitre leur travail, les écrivains ou artistes qu’ils proposent ? Et, nous, professionnels de la culture, notre mission est de les aider à exister dans nos médiathèques.

Alors, par exemple, il faut soutenir, encourager,  acheter, et lire, et parler du Matricule des Anges qui depuis fin 1992 défend une certaine littérature contemporaine. Jetez votre deuxième zoeil sur le blog de TG, alias Thierry Guichard, le meneur d’histoires des anges. C’est grâce à lui que j’ai découvert le travail de François Bon en achetant le numéro trois du Matricule qui était consacré à son Temps machine en avril-mai 1993. Qu’ensuite, j’ai eu envie de faire un blog autour de Rick Bass et des natures writers à cause de son récent numéro sur RB et qui m’a permis de rencontrer une conteuse et de co-animer ce blog. Qui a dit que le virtuel isolait ? Qu’enfin j’ai sous les yeux le n° 93 dédié à Antoine Emaz, un poète pour qui la poésie sert à respirer…
Emaz parle beaucoup de murs dans les textes de l’anthologie que je viens de me procurer (Caisse claire : poèmes de 1990-1997 aux éditions Points Poésie). Murs ? Pas du Wall de Facebook qui se veut comme un tableau pour « mieux »communiquer (on est un réseau social ou pas !) mais murs qui contraignent, qui étouffent…

« Il n’est pas facile de continuer, d’écrire ou lire encore
devant
le mur
 »
(Poème du mur, in En deçà. – Antoine Emaz. – Fourbis, 1990)

Murs qui empêchent justement de respirer…

La lecture est un voyage… je ris… j’ai un dictionnaire de rimes à côté de moi…

François Bon, si par hasard, au gré de vos pérégrinations zinternetiennes vous passez par ici, quand est-ce qu’il sort votre bouquin sur Led Zeppelin ??? …tiré de vos émissions de y a déjà quek’temps…

Bon, je termine ce billet sinon je ne sais pas de quoi je vais vous parler…

Divagations et vagabondages sont les deux mamelles du Web…

Silence