publie.net

Une phrase, un paragraphe 2 : « journée de silence »

Publié le Mis à jour le

in Recherche d’un nouveau monde  : 33 variations brèves sur la ville et les paysages d’Amérique, avec photographies de l’auteur  / François Bon . – Publie.net, 2010 :

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« …ainsi la  » journée de silence  » que s’imposait chaque lundi (ou, dans une période ultérieure de sa vie, plutôt le dimanche) Henri Michaux, sans manger ni parler, ni répondre au téléphone, disposant ainsi seulement d’un tabouret dans une pièce blanche. »

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[Nouvelle rubrique de mes lectures, en lien ou pas, avec le Flux. C’est moi qui souligne en gras et lie.]
Lu ce jour sur liseuse cybook opus… achetée le jour de la sortie de lipade.
Silence
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Une phrase, un paragraphe 1 : « Stockage isotherme des images et paroles »

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in Recherche d’un nouveau monde  : 33 variations brèves sur la ville et les paysages d’Amérique, avec photographies de l’auteur  / François Bon . – Publie.net, 2010 :

 
« Auprès des lacs et rivières gelés (et l’été même, l’eau assez froide pour un refroidissement efficace), on avait trouvé un modèle suffisamment économique pour la préservation des données : comment ferait-on, sinon ?
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Ce type de silos était réservé aux données non fragmentables, mais celles qui encombraient le plus : les paroles, les images. On documentait le monde en permanence, images et paroles s’accumulaient. On avait créé des sites où chacun pouvait déposer ses enregistrements, ses captations. Bien sûr, cela avait peu d’intérêt, pour l’immense masse d’entre elles. Mais il n’était que penser à ces périodes dont on savait si peu du contexte concret : Rabelais (et cet autre qui s’appelait Proust, François Proust) convoyant à pied, de Turin au Mans, l’hiver 1548, la dépouille de Guillaume de Langey. Ou le peu de visibilité du monde que propose Saint-Simon, tout entier à sculpter ses personnages. Ce n’est que plus tard (et même : qu’en restera-t-il, alors, de notre monde ?) que ces données pourront prendre de l’intérêt, et aucun de nous pour en donner des critères prédictibles. L’observation d’un carrefour, une conversation saisie dans la rue. Ces silos demandent peu de maintenance. On héberge les techniciens sur place : il faut sans cesse des extensions neuves. On y accueillait des chercheurs, pour des sondages, des cartographies et repérages : la contrainte, pas le droit de rien copier pour leurs archives personnelles
Quelques-uns protestaient au sujet de la déformation induite dans le paysage : on avait fait le minimum, cependant. »
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[Nouvelle rubrique de mes lectures, en lien ou pas, avec le Flux. C’est moi qui souligne en gras et lie.]
Lu ce jour sur liseuse cybook opus… achetée le jour de la sortie de lipade.
Silence

Du web 2.0 au Web 3.0 : la prédominance du Flux ? ou devenir des propulseurs d’information

Publié le Mis à jour le

Mardi 8 juin 2010, je suis intervenu lors de la journée d’étude de l’ADBGV, l’Association des Directeurs de Bibliothèques de Grande Ville à la BMVR de Montpellier. Je remercie ici l’équipe de la Médiathèque pour l’accueil reçu (Valérie « BibenFolie », Sara et ses collègues… et son directeur, bien évidemment)

La thèmatique de la journée ?     » Territoires des bibliothèques « .

J’ai essayé de montrer lors de mon intervention « Du web 2.0 au Web 3.0 : la prédominance du Flux ? », la mutation en cours des accès à la connaissance vers le Web, la place de la bibliothèque qui se rétrécit comme peau de chagrin (musique notamment)… et quelques alternatives (je n’avais que 30 minutes pour un tel sujet) pour que les bibliothécaires tentent de repositionner  la bibliothèque. En prenant une image…

L’image de la bibliothèque comme un pulsar – cette étoile émettrice de signal et qui sert d’instrument de mesure aux astronomes – m’est venue naturellement à la lecture d’un ouvrage que je trouve très important : l’Alternative nomade de Thierry Crouzet , paru justement dans le flux du site Publie.net.

Face aux discours catastrophistes et les aveugles qui ne veulent pas voir (normal, vous me direz pour des aveugles !), ce livre propose une synthèse claire et une vraie alternative pour réagir, un chemin de traverse qui me plait beaucoup : au lieu de devenir de simples médiateurs, il propose de devenir des propulseurs de l’information, et paradoxalement, une des conséquences : devenir plus modeste. (Je vous dirai prochainement pourquoi je trouve cela plus modeste)

Propulseur ? Formule plus active du médiateur : ce dernier plus neutre, plus élitiste ? Je m’expliquerai prochainement pourquoi le terme de médiateur ne me plait pas…

Mon prochain billet sera titré la bibliothèque comme pulsar et reprendra ce thème de la médiation devenue propulsion… des bibliothécaires comme propulseurs… et l’idée que si la bibliothèque veut continuer à exister, il va falloir inventer et imaginer une nouvelle forme d’intervention sur le Web, sur les flux, sur le Flux pour que nous retrouvions nos lecteurs, usagers sur le local… dans notre bâtiment.

La bibliothèque comme un pulsar ? C’est-à-dire une bibliothèque qui émet sur le Web pour élargir son territoire, se fait remarquer, montre les choix qu’elle a fait de manière plus active.

Voici donc une idée de ce que j’ai pu raconter :

A bientôt…

Billet à venir : La bibliothèque comme un pulsar ! (Septembre  2010)

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Je vous encourage vivement à lire une série de 12 billets que Silvère Mercier publie régulièrement sur son blog Bibliobsession à propos de sa lecture du livre de Thierry Crouzet : l’alternative nomade. Le premier billet : « Propulser dans les flux, l’alternative nomade 1/12 » et ensuite vous suivez… le flux… 😀

Il y a d’autres textes importants sur les flux (Guillaud, Clayssen, Dacos) mais promis, y aura une biblio fournie dans le prochain billet…

Message obscur : merci aux hybrides pour leur soutien… Allez, je continue 😀

Silence

Notule existentiel !

J’écris moins souvent sur ce blog, il y a un tas de raisons objectives  : boulot de ma médiathèque prioritaire évidemment… d’autres projets : un blog feuilleton pour Octobre avec la réédition et la collaboration avec un écrivain jeunesse et une conteuse mais chut ! – Un projet d’une base fédérée collaborative entre bibliothécaires et libraires sur la Région PACA grâce à Culture Wok pour Marseille 2013 (J’espère que cela va pouvoir être car j’y tiens énormément à ce projet !)

J’écris moins souvent sur ce blog parce qu’aussi, justement, j’habite un peu le Web (au détriment de mon temps de sommeil). J’habite le Web et notamment, le tant décrié Facebook, et ma page personnelle sur Facebook me sert de page dynamique pour ce blog. Car, plus simple pur réagir… Etre présent sur les réseaux sociaux, pour moi, après les échanges que cela apporte (si,si… c’est fou les « amis » que j’ai rencontré en chair et en os ensuite), c’est aussi un fabuleux territoire d’observations des usages des personnes présentes. J’ai écris ailleurs que je n’aimais pas le terme d’amis, le terme de fans mais c’est un site américain… ce vocabulaire est très typé d’un certain langage qui ne convient que peu à notre tradition érudite et universitaire… N’empêche, être sur ce type de réseau apporte un éclairage et une énergie stimulants…

Ouverture :

J’écris moins souvent sur ce blog… justement, Bertrand Calenge a publié sur son carnet de notes, un billet passionnant « Comment écrire ? » sur l’écriture et ses variations sur les Flux… A lire !

« Numériser, pour quels services aux publics ? » : une journée ABF PACA au coeur de l’actualité (Google books) le lundi 19 Octobre à la Médiathèque de Martigues

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L’Association des Bibliothécaires de France PACA (ABF PACA) et la Médiathèque de la Ville de Martigues s’associent pour une journée d’étude autour de la numérisation.

Journée au coeur d’une actualité brulante avec l’attente des conclusions du tribunal de New York  (le 7 Octobre) et les récentes déclarations du responsable des collections de la BNF, cet été, avouant que la BNF réfléchissait à un éventuel accord avec Google.

L’interassociation Archives Bibliothèques Documentation (IABD) a réagi à cette annonce en publiant un communiqué de presse « Non au Réglement google books en France » le 7 septembre et une délégation des différentes associations devraient rencontrer les autorités compétentes. Dominique Lahary, le responsable très dynamique de l’IABD qui sera présent ce 19 Octobre ne manquera pas de nous tenir au courant de cette actualité.

Quid de Europeana (la réponse européenne initiée par Jean-Noël Jeanneney, à lépoque responsable de la BNF) si un accord Google est signé ? Quels sont les risques de confier « Toute la mémoire du monde » à une entreprise privée ? Eternel débat autour des notions de droit d’auteur, de domaine public et de société de la connaissance, dans un monde en pleine mutation. Telles sont les questions qui ne manqueront pas de surgir…

Voici le programme de cette belle journée (on espère !)  :

Cette journée sera filmée et podcastée ensuite…

Franck Queyraud – Secrétaire régional  ABF PACA

« Numériser, pour quels services aux publics ? »
Médiathèque de Martigues––Quai des Anglais – 13620 Martigues Cedex – Tél. : 04 42 80 27 97

9h15 Accueil et ouverture de la journée par Florian Salazar Martin, adjoint à la culture de la ville de Martigues, Catherine Perrin, Directrice de la Médiathèque L.Aragon et Gilles Eboli, Président du groupe ABF PACA

9h45 Table-ronde : « Qu’est-ce qu’un livre aujourd’hui ? », animée par Thierry Guichard, rédacteur en chef du « Matricule des Anges », présentation et point de vue de chaque intervenant : Pierre Ménard, site publie.net ; Aline Girard de la BNF-Gallica, Raymond Tamisier de la librairie l’Alinéa à Martigues et Stéphane Michalon de Titelive epagine.

11h30 Questions et débat

12h-13h30 Déjeuner libre

14h Patrick Bazin, Directeur de la bibliothèque municipale de Lyon présente
L’expérience innovante de services au public à Lyon et le chantier de numérisation avec Google

15h « Quels enjeux pour les services aux publics de demain en bibliothèque : numériser pour qui pour quoi ? » par Dominique Lahary, Directeur de la bibliothèque départementale du Val d’Oise

16h Questions et débat

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Journée ABF « Numériser pour quels services aux publics ? »
– Coupon à renvoyer avant le 16 octobre 2009 à la Médiathèque de Saint-Raphaël
A l’attention de Franck Queyraud
Place Gabriel Péri – 83700 Saint-Raphaël – Tél. : 04 98 11 89 22 Fax : 04 98 11 89 72
Ou par courriel à : franckqueyraud@gmail.com

L’inscription est gratuite
Nom /Prénom : …………………………………………………………………………
 Adhérent ABF n°  Non adhérent
Etablissement :

logo ABF new

Groupe régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur
L’Alcazar
23 rue de la Providence
Place René Sarvil
13231 Marseille cedex 1

Journée organisée en partenariat avec la Ville de Martigues

L’avenir du livre : le livre numérique ?

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En janvier 2009, à la Médiathèque de Saint-Raphaël, nous recevions dans le cadre d’une journée d’étude de l’ABF PACA, quatre praticiens – innovateurs – rêveurs – du livre de l’avenir : le livre numérique. Il fut question d’ ebooks, de livrels ou encore de liseuses. Nous avons tout filmé. Et monté…

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Photo de François Bon – Saint-Raphaël à l’aube du 22 janvier 2009

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Cette journée d’étude, intitulée LE LIVRE NUMERIQUE : quelles offres et quels usages ? a été podcastée entièrement. Retrouvez ou découvrez les interventions de François Bon, Annie Brigant, Isabelle Antonutti et Daniel Bourrion en cliquant directement sur le lien ici onglet Conférences.

Daniel Bourrion, en charge d’imaginer le futur à la BU d’Angers, a aussi commenté la journée sur son blog De tout sur rien.

Et François Bon a réalisé une chronique images de son arrivée et de sa journée à Saint-Raphaël : « issue de secours plein sud« 

Enfin, et c’est arrivé aujourd’hui, au forum des bibliothèques 2.0 de Montréal, une passionnante conférence donnée par Hubert Guillaud à Montréal, élargit les pistes ouvertes lors de notre journée d’étude : Qu’est ce qu’un livre à l’heure du numérique ?

et conclut sur une question qui nous interpelle, nous, les bibliothécaires :

«  Il faut s’interroger constamment sur le métier qu’on fait et comment la modernité le renouvelle. J’enrage quand j’entends des amis bibliothécaires me dirent qu’ils ont passé une demi-journée à faire du catalogage, à faire les mêmes fiches que les bibliothèques voisines. Combien de temps perdu à faire et refaire les mêmes fiches partout, chacun croyant que la subtilité de son commentaire ou de sa description en quelques lignes du contenu sera différente de l’autre. Alors qu’on peut décrire les contenus de multiples manières aujourd’hui. Il y a tant à faire pour que le web documentaire ne passe pas à la trappe, ne passe pas après le web social. Certes, la sociabilité en ligne est primordiale, mais la culture l’est plus encore. Pouvoir accéder de manière inédite aux profondeurs de notre culture, me semble un objectif qui mérite l’attention et les efforts communs de ceux qui la détiennent, la préservent et la font vivre. « 

Bonnes découvertes

Silence

La lecture est un paysage…

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La lecture est un paysage…

…un petit village dans la campagne…

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En fait, mon image du haut représente plutôt ça :

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Le nombre de fois qu’un article de ce blog a été lu, avec des pics qui ressemblent à des ifs, des phases stables pour les fermes, masures et autres granges…

Est-ce moins poétique ?

Grange ? Vous avez dit grange, celle qui contient mille et un fourrages pour nourrir quelques vaches !

Allez vous promener dans ce pâturage : Publie.net, nouvelle expérience dûe à l’activisme de François Bon. Qui regroupe des auteurs (souvent publiés dans de grandes maisons d’éditions) sur le mode de la coopérative. Qui éditent leurs textes eux-mêmes et sur le net, mon bon monsieur, ma belle dame. Pari sur l’avenir du pdf et autres zibooks ou kindeuls? Cette info parue dans le touffu site Actuallité leur prouverait qu’ils ont raison. Le principe :

« la littérature contemporaine s’installe dans le numérique !

Des auteurs contemporains de langue française se réunissent pour éditer et diffuser leur travail via les supports numériques. A un tarif unique de 5,50 euros le téléchargement, ou 1,30 euros les formes brèves, publie.net propose une large sélection de récits, fictions et poésie d’auteurs contemporains, d’essais critiques et de recherches texte-images. Préparation, mise en page et formats pour la meilleure lecture possible sur votre ordinateur (PDF interactif), ainsi que sur les nouveaux lecteurs numériques.
La coopérative redistribue à chaque auteur 50% des prix téléchargement.
« 

Je ne vais pas redire ce qu’Hubert Guillaud sur sa Feuille de l’homo numericus a très bien dit dans son billet « La main à la pâte« . Il cite Francois Bon:  » Il est de notre responsabilité d’installer dans les pratiques numériques les contenus qui nous importent, et c’est tout de suite.« . Dans un autre billet, Hubert avait publié un manifeste de l’éditeur numérique.

Toutefois…

On entend souvent cette phrase : l’édition musicale traverse une crise ! … Certes ! … Mais laquelle ? La crise actuelle est sans doute plutôt celle des intermédiaires, du modèle des majors attaqués par des artistes plus matures juridiquement, plus soucieux de leurs intérêts et aussi grâce à la facilité de publication et des outils mis à disposition sur Internet. Même s’il n’y a jamais eu d’époque aussi riche musicalement, le travail des éditeurs musicaux est en crise. Peu importe que l’on pense du bien ou du mal de leur travail, nécessaire ou pas…

Pour l’édition de textes, Publie.net marquera-t-il le début d’un nouveau modèle d’édition ? Il est aujourd’hui trop tôt pour le dire, mais voici une des premières expériences d’écrivains (solitaires ?) qui se regroupent pour éditer sur le net et dans un autre registre que le site Lekti-écriture qui lui, rassemble des éditeurs (50) dits petits ou indépendants (au choix !), soucieux d’investir ce nouveau continent.

Les modèles traditionnels de l’économie de la culture sont remis en cause. Mais ces intermédiaires ne restent pas les bras croisés. A propos de la concentration actuelle des industries culturelles et de l’information en général, Hervé Le Crosnier parle de vecteurs et de vectorialisme pour décrire la constitution de ces nouveaux modèles, de ces nouveaux cartels : « Pas seulement un nouveau modèle économique, mais bien une économie entière qui ré-organise le monde des informations, de la communication… mais surtout demain le monde de la production et l’organisation de la vie publique. Avec de nouveaux béhémots industriels capables de dessiner à la place des citoyens les formes de « régulation » et de contrôle… si nous n’y prenons garde. » Et :

« Ajoutons aussi que la constitution de vecteurs qui peuvent disposer à la fois des revenus publicitaires, de la maîtrise des contenus et, même si on n’en parle pas assez, de l’autonomie de leurs infrastructures (serveurs et de plus en plus réseaux) fait par ailleurs peser le risque d’une balkanisation de l’internet.

Le débat sur « la neutralité du réseau » a suscité chez les grands vecteurs, qui ont pris la tête de la campagne, la volonté de s’affranchir des « common carriers » qui ont fait le succès de l’internet (construction coopérative, chacun apportant sa contribution au réseau global, ce qui a permis, malgré les nombreuses annonces catastrophiques, de rendre très rares les phénomènes d’engorgement) ».

Publie.net, Lekti-écriture ou une librairie en ligne comme bibliosurf représentent-ils des micro-résistances ou un espace qui continuera d’exister malgré ces entités dominantes ?

Micro-résistance, oasis ou petit village à la campagne ? Ces trois heureuses initiatives ont finalement le même problème que les majors et autres vecteurs : faire connaitre leur travail, les écrivains ou artistes qu’ils proposent ? Et, nous, professionnels de la culture, notre mission est de les aider à exister dans nos médiathèques.

Alors, par exemple, il faut soutenir, encourager,  acheter, et lire, et parler du Matricule des Anges qui depuis fin 1992 défend une certaine littérature contemporaine. Jetez votre deuxième zoeil sur le blog de TG, alias Thierry Guichard, le meneur d’histoires des anges. C’est grâce à lui que j’ai découvert le travail de François Bon en achetant le numéro trois du Matricule qui était consacré à son Temps machine en avril-mai 1993. Qu’ensuite, j’ai eu envie de faire un blog autour de Rick Bass et des natures writers à cause de son récent numéro sur RB et qui m’a permis de rencontrer une conteuse et de co-animer ce blog. Qui a dit que le virtuel isolait ? Qu’enfin j’ai sous les yeux le n° 93 dédié à Antoine Emaz, un poète pour qui la poésie sert à respirer…
Emaz parle beaucoup de murs dans les textes de l’anthologie que je viens de me procurer (Caisse claire : poèmes de 1990-1997 aux éditions Points Poésie). Murs ? Pas du Wall de Facebook qui se veut comme un tableau pour « mieux »communiquer (on est un réseau social ou pas !) mais murs qui contraignent, qui étouffent…

« Il n’est pas facile de continuer, d’écrire ou lire encore
devant
le mur
 »
(Poème du mur, in En deçà. – Antoine Emaz. – Fourbis, 1990)

Murs qui empêchent justement de respirer…

La lecture est un voyage… je ris… j’ai un dictionnaire de rimes à côté de moi…

François Bon, si par hasard, au gré de vos pérégrinations zinternetiennes vous passez par ici, quand est-ce qu’il sort votre bouquin sur Led Zeppelin ??? …tiré de vos émissions de y a déjà quek’temps…

Bon, je termine ce billet sinon je ne sais pas de quoi je vais vous parler…

Divagations et vagabondages sont les deux mamelles du Web…

Silence

Transformer vos bibliographies sous la forme d’un livre, c’est possible !

Publié le Mis à jour le

Découvert grâce aux biblioblogs d’Affordance et de Bibliobsession, il est possible désormais de transformer vos bibliographies, discographies… etc … du format PDF dans une présentation similaire à un livre ouvert grâce au site ISSUU.

On peut imaginer : présenter sa revue, des dessins, une mise en forme d’une animation, un bouquin… tout ce que vous voulez.

Voici un exemple avec une bibliographie écrite à plusieurs mains :

LA Bande Dessinée Adulte Alternative

conçue lors de la journée professionnelle du lundi 2 avril 2007
organisée par l’ABF PACA – l’Agence régionale du Livre – les Rencontres du 9ème Art
à la Cité du Livre – Aix-en-Provence

Voir aussi le nouveau site de François Bon : publie.net qui utilise Issuu. (Information signalée par Mercure (alias KotKot) sur un commentaire d’un autre billet…

Silence