protopage

Des univers netvibes à foisons : exemples de pages de veilles… publiques !

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Depuis le déluge …(du Web 2.0)

L’agrégateur de flux RSS ou tisseur de liens comme l’a proposé un jour Dbourrion, le taiseux bavard, s’est dorénavant imposé comme un outil de veille indispensable et pas seulement comme outil de veille personnel.

Comment vivre maintenant sans ?

Dans un précédent billet sur Biblioflux et Discoflux, je vous disais tout le bien de ces deux propositions. Grâce à elles, j’ai découvert et utilise désormais netvibes quotidiennement. (N’hésitez pas à me signaler d’autres initiatives pour que je puisse les ajouter à ce billet !).

Donc, Netvibes vous permet de créer votre propre page de veille sur : www.netvibes.com.

Sur le site Le Romanais : agir local, penser global, Hubert Guillaud explique comment créer son univers Netvibes. Vous pouvez ensuite vous abonner à d’autres univers sur votre page personnelle que vous pouvez nommer comme bon vous semble. L’univers que d’autres appellent la bibliothèque…(Borges). C’est pas pour être pédant cette citation… j’aime bien cette idée d’univers…

Cette page personnelle de veille peut le rester… personnelle mais elle peut devenir publique… pour proposer à vos publics, les sites que vous avez repéré sur tel ou tel thème… On en revient au principe du bookmarking social, illustré par del.icio.us qui permet de partager ses favoris ou ses signets (pour le dire comme la BNF). Bref, avec un univers netvibes public, vous proposez votre veille (et votre expertise) sur un ou plusieurs sujets.

Voici le résultat de mes pérégrinations. Celles-ci, j’espère, vous convaincront de la puissance de cet outil (pas seulement pour la veille) et de l’utilisation que nous pourrions en faire en bibliothèque.

D’abord, honneur aux blogueurs de Romans-sur-Isère, foyer français 2.0 de tant d’initiatives intéressantes (comme Touti Frouti qui relient les biblioblogs institutionnels en fédérant leurs flux)

Une page de veille à destination du territoire local et de ses habitants : les romanais, sorte de journal numérique des flux locaux…

« L’Association des internautes romano-péageois – http://www.lesromanais.fr – vous propose cet agrégateur personnalisable qui vous permet de suivre tous les fils RSS disponibles sur Romans-sur-Isère et les environs. Vous pouvez créer de nouvelles pages, déplacer les blocs pour les organiser comme bon vous semble. Quand les titres sont en gras, c’est qu’il y a de la nouveauté que vous n’avez pas lu.« 

Le citoyen romanais ou de ses environs peut utiliser cette page tel quelle, il peut aussi la paramétrer au gré de ces centres d’intérêts… Un bel exemple de visualisation des ressources locales…

Par contre, celui-ci pourrait être utilisé pour un service infos et actualités de bibliothèques : il propose une page de veille sur l’économie et les finances.

« Cet univers a été réalisé dans le cadre d’un exercice d’étudiants documentalistes (www.ebd.fr). Il complète un dossier documentaire sur l’apport du web2.0 dans les stratégies de veille. Cet univers se veut être l’écho dans le secteur économique et financier de celui de l’association juriconnexion dans le secteur juridique : http://www.netvibes.com/juriconnexion »

Enfin, un éditeur, Milan Jeunesse propose de faire découvrir les nouveautés de ses revues à destination des 8-13 ans : outil de promotion, certes, mais aussi outil d’information dynamique.

Si vous voulez retrouvez d’autres univers, voir les univers en français ou encore l‘écosystème netvibes.

Encore ?

Pour en savoir plus, voici un billet critique : Que cache netvibes derrière ses univers ?

Enfin, sur le blog de netvibes, vous pouvez suivre l’évolution en cours, vers un nouveau netvibes : Ginger, un nouveau Facebook ?

J’avais oublié un exemple proposé sur le blog de bibliobsession : utiliser netvibes comme outil territorial et professionnel. il s’agit du portail de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelynes : mon e-space.

Donc, si je résume, après nos portails de bibliothèques omniscients (qui ne sont pas encore tous en 2.0), le chemin nous conduit directement vers le portail personnalisé par l’usager : la page personnelle… C’est cela, l’usager au centre ? Nous proposons… il dispose…

En attendant, deux mots : ESSAYEZ et IMAGINEZ…

Silence.

[Pensez à lire les commentaires qui apportent des compléments d’informations]

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Trois exemples plutôt destinés à une veille professionnelle :

Biblioflux. – créé par Willy Tenailleau. – Un article récent du BBF n°6 de 2007, écrit par Willy T. et Marie Guinchard vous dit tout.

Discoflux. – créé par Xavier Gallaup sous Portaneo, une solution open source.(Précision apportée par dbourrion)

DocVibes – créé par Béatrice Cacace – Michaël Couraillon – Voir ici.

Enfin, l’annuaire des univers netvibes

Comme les situations monopolistiques ne sont jamais à conforter entièrement, jetez un oeil sur d’ autre alternatives :

Protopage,

original signal web 2.0,

pageflakes,

 

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Comment utiliser un agrégateur de fils RSS pour le public ?

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Décidément, je n’aime pas ce mot d’agrégateur. Un poète ne pourrait pas nous trouver un autre terme ? Certes le mot n’est pas très joli à nos oreilles mais les fonctionnalités d’un agrégateur sont géniales. (Même si je n’aime pas non plus user des superlatifs contemporains). Saluons, ici, les blogueurs de Romans sur Isère et Hubert Guillaud ! Voici leur nouvel outil à partir de Netvibes et à destination de tous :

http://www.netvibes.com/lesromanais

« L’Association des internautes romano-péageois – http://www.lesromanais.fr – vous propose cet agrégateur personnalisable qui vous permet de suivre tous les fils RSS disponibles sur Romans-sur-Isère et les environs. Vous pouvez créer de nouvelles pages, déplacer les blocs pour les organiser comme bon vous semble. Quand les titres sont en gras, c’est qu’il y a de la nouveauté que vous n’avez pas lu. »

Tout est expliqué ici.

Si vous voulez installer un agrégateur, voici une explication limpide d’Hubert Guillaud.

Bravo !

Silence

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Informations complémentaires :

Voir mon billet du 27 octobre 2007 sur Biblioflux et Discoflux

On peut aussi utiliser Protopage (voir un billet ici sur comment ça marche ?)

Lire aussi le billet d’Outils froids.