Créer des livres d’artistes ou l’expérience Kiibook du Carré d’Art Bibliothèques de Nîmes : rencontre avec Alexandre Simonet

Je ne sais plus  comment au gré de mes flâneries sur le net, j’ai découvert ces drôles de petits livres virtuels que l’on appelle dorénavant des kiibook. Cela m’a tout de suite séduit.


L’expérience Kiibook proposée par la bibliothèque Carré d’art de Nîmes permet à qui le souhaite de créer des livres virtuels en PDF  grâce à plusieurs alphabets de lettres et de signes qu’il s’agit de combiner. Un blog associé permet de voir les contributions des participants.


Mais, laissons, le responsable du projet nous dire qui il est,  comment est né ce projet et comment il évoluera…

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Qui êtes vous Alexandre Simonet et quel est votre rôle au sein de Carré d’art Bibliothèque de Nîmes ?

Alexandre Simonet : j’ai intégré Carré d’art Bibliothèques en 2003 comme responsable de l’Espace Culture Multimédia après avoir été responsable durant 5 ans de l’ECM du Florida à Agen, un des tous premiers espace public de création numérique dédiés aux musiques amplifiées (spécial remerciement à Philippe Berthelot) ouvert fin 96/début 97.

J’ai ainsi accompagné et suivi l’émergence des cultures des arts numériques notamment celles issues des réseaux Internet et consorts, mouvement que j’ai poursuivi à la bibliothèque de Carré d’Art en accueillant de nombreux artistes, acteurs et publics intéressés par les usages socioculturels et éducatifs du numérique.

En 2007 il a été décidé d’intégrer un volet numérique dans le projet global d’établissement de Carré d’Art Bibliothèques. L’ensemble des secteurs de la bibliothèque et de ses services  (jusqu’aux murs même !) est désormais concerné par le développement solidaire du numérique.

En 2008 j’occupe la fonction de chef de projet et d’autre part, j ‘interviens auprés de l’équipe de direction et du personnel en soutien dans les domaines de la prospective, de la médiation et du développement multimédia en rapport avec les arts et les cultures numériques.

Pour être complet sur le sujet j’ai été élu, il y a peu à la présidence de l’association Kawenga un des tous premier lieu de création numérique sur Montpellier et la région Languedoc Roussillon destiné notamment à fédérer les acteurs culturels du numérique en région.

Kiibook est finalement l’histoire d’une transition.

Comment est né le projet Kiibook, pourquoi ce projet et ce qu’il est… en premier lieu ?

Kiibook est d’abord le fruit d’une rencontre et d’une longue maturation indirecte au projet. J’ai découvert le travail de Jean luc Lamarque en 1997.

Il venait d’inventer le pianographique (http://www.pianographique.net), et à l’époque je n’avais pu trouver les opportunités pour travailler avec lui. Pianographique est un instrument multimédia graphico-musical qui permet de mixer divers médias issus du web. C’est un peu l’ancêtre de wj’ing.

Ce n’est qu’en 2005 que que nous nous sommes rencontrés autour d’un atelier de création numérique (auprès d’artistes locaux) avec pour objectif de réaliser un abécédaire multimédia. Cela faisait un moment que Jean Luc se rapprochait de l’univers des mots (paroles), et du texte.

C’est après l’excellentissime bouche à bouche, et la création du projet de chorale interactive sur le mode de la beatbox ( http://www.pianographique.net/bab) construite autour d’un sonnet écrit au XVII ième siècle (sur le thème de la bouche) que je me suis dit  : c’est peut être le moment de lui faire une proposition.

C’était un soir après l’atelier, au café, de façon tout à fait informelle, que je lui ai proposé de remplacer la musique par du texte et de construire un pianographique sous la forme d’un "pianolivre", à l’image de ce que pouvait faire le livre d’artiste. Il y avait pour moi là une évidence et beaucoup d’analogie entre le pianolivre et le livre d’artiste qui m’ont été plus tard confirmé par des écrits, des expositions ou par des faits liés aux pratiques artistiques de réseaux qui se rapprochent terriblement du livre d’artiste. Il est à noté que l’univers du livre d’artiste ne nous était familier ni à l’un ni à l’autre.

Ce qui soutenait l’idée, c’était une envie de développer un projet autour de la littérature numérique, de faire le lien avec la structure qui accueillait le projet (une bibliothèque où l’écrit classique à une grande importance) tout en travaillant sur la désectorisation entre les secteurs numériques et patrimoniaux. La collaboration avec l’équipe patrimoniale et l’ouverture du fonds contemporain du livre d’artiste dirigée par Evelyne Bret a été pour nous très formatrice et aussi très exaltante …

Les objectifs étaient assez simples, nous souhaitions faire connaitre davantage le livre d’artiste au grand public et ouvrir le cercle restreint des amateurs du livre d’artiste à des développements numériques possibles afin qu’il y ait des échanges et des rencontres sur des modes de création plus populaires actuellement plébiscités par le public et eux aussi fondés sur les techniques du mix-média.

Le projet de pianolivre dans sa première phase devait donc être, avant tout, un instrument grand public permettant de faire le lien (médiation) avec l’univers du livre d’artiste plus particulièrement par le biais des ateliers d’écriture adultes comme enfants. C’était l’objectif de base que nous avons concrétisé à travers la version 1. Nous avons pu démarrer fin 2007.

L’idée du nom kiibook vient d’un pied de nez. Nous souhaitions un nom retenu de tous, un peu ludique (key en anglais veut dire touche du clavier, nous avons remplacé le "ey" par deux "ii" pour paraphraser une célèbre plateforme de jeux vidéo sans fil, et book le livre). Nous avons présenté kiibook version 1 en mars 2008 à l’occasion du salon du livre d’artiste, une manifestation que Carré d’Art organise chaque année…

Quand nous sommes sur le site Kiibook actuellement, nous sommes sur la version 2. Comment s’est effectué le passage entre la version 1 et la 2 ?

La version 1 de Kiibook permettait de créer son livre d’artiste à condition que le navigateur reste ouvert. Il n’y avait pas la possibilité d’enregistrer son livre afin d’y revenir plus tard. L’idée était surtout de couvrir l’ensemble de la production du livre de la composition en ligne à son impression en allant jusqu’au façonnage. En 1 heure 1/2 on pouvait couvrir l’ensemble de la fabrication mais il faut bien reconnaitre que cela relevait de la performance. Le fait de ne pas pouvoir enregistrer son travail rebutait ceux qui souhaitaient inscrire leur création dans la durée. C’était une demande des enseignants mais aussi des élèves que de permettre l’enregistrement des données.

C’est pour cette raison qu’avec Jean Luc lamarque nous avons travaillé au développement d’une interface permettant l’ouverture et la gestion de bibliothèques personnelles. Désormais chaque auteur peut s’inscrire dans un vrai projet éditorial. Kiibook, dans sa première et deuxième édition, a été pensé davantage comme un outil de médiation aux livres d’artistes et aux arts numériques que comme un projet d’édition à part entière.

Comment avez-vous organisé les animations (les ateliers) au sein de la bibliothèque ?

L’idée de sensibiliser le grand public aux nouvelles formes de littératures numérique est omniprésente et les ateliers que nous organisons ont pour objectif de faire toucher aux publics ces nouvelles matérialités de l’écrit (objet numérique de lecture, d’écriture, de partages et de création) en utilisant les outils et les technologies actuelles. Nous souhaitions agrandir le cercle de ceux qui apprécient le livre d’artiste. Il y a des convergences de pratiques fondées notamment sur le mixed-media qui permet de toucher de nouveaux publics qui ignoraient tout de l’existance du livre d’artiste.

Nous commençons toujours nos ateliers par la découverte du fonds contemporain de livres d’artistes de la bibliothèque. Les auteurs et éditeurs les plus connus sont exposés et expliqués en guise d’introduction à l’atelier (Munari, Cox, les trois ours…etc). Cela permet de motiver les participants. L’atelier se décline ensuite en trois grandes phases : une phase d’écriture ou de sélection de texte à valoriser ; une deuxième phase qui permet de travailler la composition et la superposition entre le texte et les alphabets graphiques ; la troisième phase se décline sous deux formes : la publication d’un livre papier ou bien la création d’un ebook au format PDF que l’on peut transformer en livre à feuilleter et publier sur le blog de kiibook. (http://www.kiibook.com/blog).

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Quel est  le profil des personnes participant à l’atelier…

Je dirais qu’il n’y a pas de profil type. Pour l’instant, ce sont les enseignants, les bibliothécaires qui trouvent en kiibook un outil de médiation intéressant autour de l’écrit de la littérature et du livre d’artiste ;  sur la première version nous avons eu énormément de scolaires (9-12ans). Les graphistes et designers sont très surpris, intéressés par l’idée mais je pense que, tout comme le livre d’artiste, kiibook ne doit pas être un outil pour artiste solitaire. Or le fait de s’appuyer sur la convergence numérique fait que l’écrivain et le designer sont souvent la même personne ; sur la troisième version,  la rencontre et le dialogue entre les acteurs du livre sera au cœur du nouveau développement.

Enfin, comment avez-vous communiqué autour de ce concept : livre d’artiste et  outils sur le net ?

En terme de communication, nous avons subi la disparition de biblio.fr. En effet nous avons pu mesurer ce que la liste de diffusion nous avait apporté sur la première version c’est à dire au commencement un noyau d’une centaine d’usagers, puis sur un an un millier d’utilisateurs uniques. Pour combler ses manques nous avons du passer par les outils dits sociaux [voir la page Facebook] et je dirais que ces outils et leur capacité à promouvoir efficacement une information est un peu moins satisfaisante. Il est vrai aussi que leurs utilisations demanderaient une modération de tous les instants. Le lien, il faut l’entretenir, l’animer, l’enrichir, c’est un travail à part entière.

Nous avons choisi une autre stratégie. Nous cherchons à entrer en contact avec des collectifs ou des structures /institutions relais qui partagent les mêmes centres intérêts notamment pour la création numérique. Par exemple la sortie de kiibook a été relayé par les EPN de la région Walonnie, ce qui a permis à une professeur d’art plastique de Tarascon (Bouches du Rhône) qui faisait de la veille pour un projet de résidence d’artiste avec une soixantaine d’élèves de seconde de nous contacter pour créer un alphabet graphique sur le thème du visage. Nous sommes partis sur une collaboration qui, un jour ,pourrait déboucher sur un projet interégional.

Nous cherchons à rayonner localement autour de logiques de projets. Il y a des rapprochements  entre les différentes directions de la Ville, Culture, Education, DSI (direction des services informatiques) dans lesquelles nous pouvons nous inscrire en terme de médiation, de développement des usages et des contenus  qui viennent compléter une politique de numérisation liées aux équipements et infrastructures des écoles primaires. Nous étudierons la possibilité d’accompagner les enseignants et les équipes pédagogiques à l’utilisation de kiibook avec le CDDP du Gard avec qui nous avons passé une convention.  Potentiellement se sont l’ensemble des écoles primaires de la ville de Nîmes qui pourrait en bénéficier. C’est une logique de mutualisation que chacun est libre d’emprunter.

Les autres utilisateurs se sont les associations. Une association nîmoise ( Lire et faire Lire) souhaitent être formée (11 personnes) pour intervenir dans les écoles primaires. Nous sommes également en contact avec des associations de quartiers et des écrivains qui cette années souhaitent valoriser les écrits publics produits dans le cadre d’ateliers…

Dans la partie Le propos, vous annoncez une nouvelle évolution avec de nouvelles possibilités (cabinet de lectures …) ?

Après avoir développé l’axe de médiation et de création, nous cherchons à développer un Kiibook Edition appliqué aux nouveaux contextes de création et de diffusion des bibliothèques numériques. Nous sommes au cœur du questionnement sur les bibliothèques hybrides qui rejoignent également les interrogations sur les nouvelles matérialités de l’écrit et plus largement sur ce que les arts numériques ont mis en lumière depuis une dizaine d’années, c’est à dire la numérisation tangible des espaces et des lieux culturels et de leur interaction avec le public dans le prolongement de ce qui s’est passé sur les réseaux. Kiibook édition sera composé d’une seule et même interface Web déclinée sur trois types d’objets avec des fonctions et des usages spécifiques pour les publics :

1 – le cabinet de lecture à fragmentation : (écran fixe et/ou nomade) – Lecteurs

Il s’agit ici de concevoir un espace de lecture et de concentration adapté aux contraintes du Web et à la culture de l’écran (Fixe/Mobile). Cette interface combinera dans le même geste furetage et lecture du fragment, permettra son isolement temporaire, son examen, celui de ses liaisons, pour être enfin sélectionné et transmis à la manufacture à histoire. Il sera possible également de procéder sur cette interface à des lectures sonores de ces fragment s et à leur capture (performance possible).

Le cabinet de lecture s’appuiera sur une base de données partenaires identifiée pour sa qualité littéraire (un site, un blog, un flux). Le cabinet dans un premier temps fera court et cherchera à valoriser : lettres typographiques, mots, billets, commentaires, articles, notes, aphorismes, citations, sentences, saynètes, sonnets, textes d’atelier, tout doit pouvoir y passer et témoigner de l’écrit du vivant. A ce titre chacun pourra s’y rendre et s’y abonner dans un jeu de représentation permanent autour de l’extraction du texte où lire pourrait également à voir avec écrire.

On est donc là dans l’antichambre sympathique de la création où l’on peut choisir ses textes tout autant pour ce qu’ils signifient que pour ce qu’ils représentent, avant de les transmettre à la manufacture à histoires.

2 – La manufacture à histoires (marqueterie digitale) – Créateurs

Ici le lieu de la rencontre tel que nous le connaissons dans le KIIBOOK actuel. Un espace de confrontation et d’arrangement entre le texte et les alphabets graphiques. C’est le lieu de la fabrique et de la composition qui pourra se fera se faire, en temps réel et simultanément, sur une ou plusieurs tables interconnectées réparties sur plusieurs bibliothèques  Une fonderie où le peintre, designer, graphiste et les écrivains pourront, le plus simplement possible, composer  et échanger, en temps réel, sur place ou à distance, autour des nouvelles matérialités de l’écrit sur un livre : travailler à la création personnalisée des alphabets graphiques, à leur intégration, à la juxtaposition des fragments, à leur mise en scène, à l’imposition des pages. L’interface devra faciliter "ces têtes à têtes à plusieurs". La manufacture à histoires sera le lieu de la manipulation partagée. Il s’agira d’améliorer l’interface, d’inventer de nouveaux outils combinatoires, de faciliter leur prise en main jusqu’à l’impression, jusqu’au façonnage physique des livres d’artistes tout en transmettant les fichiers numériques ainsi obtenus à la bibliothèque à conversation.

3 – La bibliothèque à conversation (installation/projection interactive) – Publics

Ici (une salle d’exposition) le lieu de la représentation publique des KIIBOOK. Chaque institution ou individu pourra créer sa bibliothèque pour conserver ses kiibook sur le Web, mais aussi les mettre en partage et les diffuser selon une scénographie des accès qu’il reste à inventer (hélice, cartographies culturelles, autres…similaire à ( http://incunable.nimes.fr) toujours avec Jean Luc Lamarque.

Chaque livre devra pouvoir faire l’objet d’un feuilletage virtuel utilisable sur le Web mais aussi "vidéoprojetable" à l’échelle 1, sous forme de projection interactive et immersive dans une salle d’exposition. Cette bibliothèque devra encourager le dialogue physique autour des livres, de leurs critiques, par le biais de commentaires et/ou de «comment faire» vidéos ou audios déposés par le public. C’est le lieu du retour sur création où chacun pourra rendre compte de ses propres expériences de lecture de façon la plus vivante possible.

Et le partage de cette expérience avec d’autres bibliothèques… Pouvez-vous nous en dire plus ? Une convention sera nécessaire ?

Je n’ai aucun doute sur le développement technologique d’un tel projet. La bibliothèque de Carré d’Art a ouvert plusieurs chantiers numériques "quartier et jeunesse" qui constituent aujourd’hui nos chantiers prioritaires. Nous devons veiller à ce que ce projet ne déséquilibre pas les priorités actuelles.

Nos moyens sont comptés et limités. Entreprendre le développement sur une seule bibliothèque n’est pas souhaitable et je pense qu’on aurait beaucoup a apprendre des autres projets qui ont pu être expérimenté par d’autres bibliothèques et avoir le recul nécessaire pour discuter des usages en terme d’écriture et de lecture numériques et d’interaction des public avec les nouveaux médias.

Kiibook édition doit être discuté plus largement : le positionnement juridique, un développement open source par rapport à flash et as3, quel positionnement artistique pour Jean Luc  Lamarque, la question de l’accompagnement et du développement des usages publics, la formation des bibliothécaires….

Je crois que nous devons aller au delà de la simple initiative isolée et travailler à l’interconnexion culturelle des systèmes d’information, des acteurs, des lieux par le biais de nouvelles interfaces.

Nous pouvons mettre en commun nos budgets (chacun dans la mesure des ses moyens et de ses objectifs) nos compétences et opérer à des rapprochements par des partenariats qui pourraient assurément être conventionnés.

C’est en cela que les artistes numériques et multimédias peuvent aider à dépasser le formatage lié aux usages logiciels en terme de développement, d’ergonomie, et d’organisation modèle largement imposée par l’industrie de l’informatique et du logiciel (quelques fois un peu dépassé). Les artistes numériques sont prescripteurs (en partie) de nouveaux usages qui sont ensuite récupérés et diffusés plus communément au sein de la société par l’industrie.

En ce qui concerne l’usage de Kiibook au quotidien nous l’avons voulu le plus direct possible il n’est pas nécessaire d’avoir une autorisation spéciale pour l’utiliser…

Je remercie Alexandre d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Nous lui souhaitons de continuer à développer ce beau projet. Les potentialités de cet outil sont infinies. Et vous, qu’en pensez-vous ? Et si vous essayiez de réaliser votre premier kiibook ?

FQ

 

5 réflexions sur “Créer des livres d’artistes ou l’expérience Kiibook du Carré d’Art Bibliothèques de Nîmes : rencontre avec Alexandre Simonet

  1. Je n’ai pas encore tout lu, ni tout regardé, mais le peu que je viens de voir me plaît énormément!
    Je suis peintre et enseignant en arts-plastiques, dans une école municipale en région parisienne.
    J’ai des élèves de 8 à 17 ans puis dans un autre endroit des élèves de 60 à 86 ans et oui, y a pas d’âge! J’utilise scribus sous Ubuntu GNU/Linux pour mes petits livres avec les élèves…
    Je découvre à l’instant le p’tit bout de Kiibook et ça m’emballe déjà! Ce qui n’est pas de mes habitudes! Donc…
    A bientôt peut-être.
    Mohand

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