En 1857, Charles Baudelaire publiait ses fleurs du mal ! J’aime beaucoup les fleurs… les clins d’œil et les nuages… et le clair de lune…

En 1860, un parisien du nom d’ Édouard-Léon Scott de Martinville, enregistrait le tube centenaire : “Au clair de la Lune”. Il avait réussi à retranscrire des ondes sonores sur une feuille de papier noircie par la fumée d’une lampe à huile. Presque de la poésie…

Les retranscrire, mais pas les réécouter. C’est chose faite : des ingénieurs américains ont réussi à “faire parler” cet exceptionnel document. Fabuleux, non ?

Pour écouter ce moment de bravoure, voici l’article du New York Times.

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Ils détronent ainsi Thomas Edison pour la première place de celui qui enregistra le son. Faut dire que Edison a plutôt mauvaise réputation : un petit peu voleur d’inventions des autres mais assurément grand visionnaire des possibilités des dites inventions.

Ainsi va la vie… entre les rêveurs et les terre-à-terre…

Cela n’a pas beaucoup d’importance… finalement… si on y réfléchit…

Tristesse de la lune.

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;
Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse
Avant de s’endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l’azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.

(Les Fleurs du Mal / Charles Baudelaire. – 1857)

Information signalée par Gilles Rettel sur discothécaires.fr…

 Silence