Qu’ont en commun la chaine franco-allemande Arte, le magazine Mondomix, les radios France Culture, France musique(s), TSF ou FIP, les éditions Frémeaux associés et leur librairie sonore… avec Michel Jaffrenou et Henri Gougaud, auteurs du livre « Jusqu’à Tombouctou » publié par les éditions d’Arte et celles du Point d’exclamation ?

Ils sont tous des militants actifs et convaincus de la promotion d’une diversité culturelle en actes plutôt que de paroles. Diversité culturelle : expression grandiloquente, à la mode, que l’on emploie partout à tort et à travers, dans les discours, mais dont on voit finalement si peu la réalisation concrète… En ces temps de menaces sur les politiques culturelles, tous ces acteurs cités plus haut, créent des micros résistances au conformisme consensuel ambiant.

Ainsi ce carnet de voyages dessiné, collé, écrit de Michel Jaffrennou : Jusqu’à Tombouctou, avec des textes du conteur Henri Gougaud. Ce carnet n’est qu’un élément d’un projet plus vaste : la réalisation d’un film autour de trois musiciens africains :

« Les trois grands artistes maliens, Habib Koité, Afel Bocoum, et le groupe de femmes Tamasheks Tartit, ont décidé de créer le groupe « Desert Blues », pour chanter l’union du Mali, dans la diversité de tous ses peuples. La réunion sur une même scène de 3 artistes issus d’ethnies différentes - Bambara, Songhai et Tamashek - représente un véritable symbole au Mali, un pays où les sècheresses provoquent des affrontements civils.

Pour créer un univers visuel qui rende compte de leur parole, de leur imaginaire, de leur humour, l’artiste et réalisateur Michel Jaffrennou (voir son interview) est allé à leur rencontre, de Bamako à Tombouctou, dans le pays mandingue, sur les rives du fleuve Niger… Dans ses carnets de voyages il a dessiné le soleil, le sable, le fleuve, des djinns et des génies… Il a ramené la lumière et la magie du Mali pour devenir leur « griot » des pixels, pour concevoir des images qui s’entrelacent avec la musique et se métamorphosent pour nous faire voyager dans la poésie musicale de Desert Blues. »

Le livre “Jusqu’à Tombouctou” est donc un des éléments (avec le film, le DVD, le spectacle) de ce travail qui a duré pendant plus de deux ans. Il réunit les dessins et les réflexions de l’auteur auquel il associe des contes africains de Henri Gougaud.

Marc Bénaïche, le responsable de Mondomix écrit ailleurs dans l’éditorial du magazine de mars 2008 :

Notre société est tellement obsédée par l’individualisme que nous sommes devenus une société de narcisses qui s’abiment dans la contemplation de leurs propres images, et qui atteint profondément la gouvernance même de notre société. Force est de constater que le narcisse supporte mal l’intérêt général, il y voit une entrave à son bien être et à sa sublimation. Le narcisse aime critiquer les initiatives collectives et solidaires qui par définition sont “mal gérées” et “dispendieuses”. Le narcisse veut liquider ces initiatives car elles le renvoient à son propre égoïsme. Aujourd’hui, une profonde remise en cause de notre système social et culturel est en cours. Et même si tout le monde est d’accord pour que l’État soit plus efficace, moins coûteux et mieux géré, pourquoi tuer des initiatives généreuses et si peu chères ?”

Ce livre n’est pas un livre de narcisse mais il illustre à merveille ce proverbe africain cité dans l’éditorial de Mondomix :

« Si tu veux aller vite, marche seul

et si tu veux aller loin, marche avec d’autres ! »

jusqu’à Tombouctou… par exemple…

Silence

Cette critique est publiée dans le cadre de l’opération Masse critique du site Babelio.

La Bibliothèque municipale de Lille met en ligne sa bibliothèque numérique.

La consultation en ligne d’un ensemble de documents représentatifs des collections patrimoniales de la Bibliothèque municipale de Lille devient désormais possible.

Sont proposées plusieurs milliers d’images issues des fonds iconographiques et photographiques (représentations des monuments de Lille et de la région, étiquettes de fil, fonds Le Blondel, Blanquart-Evrard).

Les manuscrits médiévaux sont également représentés : Evangéliaire de Cysoing, psautiers, manuscrits de la Toison d’or ou de la Table ronde… Quelques numéros de la presse ancienne viennent compléter cette mise en ligne.

La bibliothèque numérique de Lille est une application SDX (= un moteur de recherche documentaire pour corpus de documents XML) conçue par la société AJLSM.

Pour l’encodage initial des documents, la bibliothèque numérique de Lille a fait le choix de l’IPTC (International Press Telecommunications Council) Metadata for XMP pour les images et de l’EAD (Encoded Archival Description) pour les dossiers. Ces métadonnées sont transformées en enregistrements Dublin Core selon le schéma RDF.

Le résultat est une présentation agréable à l’image du site des Bibliothèques de Lille (Clair et minimaliste).

Deux choix d’affichage : en .jpg, les images peuvent s’enregistrer. En les transformant en .pdf, vous pouvez les imprimer.

La recherche des images est possible à partir de quatre index (Titres, auteurs, sujets, références). L’indexation Rameau est utilisée. Un nuage de tags aurait ajouté un air peut-être plus actuel… mais c’est un autre débat…

Silence

La bibliothécaire “acariâtre” de 24 ans, auteur du (feu) blog “Tout aigre tout miel” qui déversait allègrement ses aigreurs sur le dos des enfants, des vieux, des autres, bref, de tous ceux qui étaient son cher public, se retrouve de nouveau dans le rôle de la bibliothécaire acariâtre dans une version entièrement dessinée.

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Elle précise : “ce blog s’adresse à tout le monde, mais est dédié avec une tendresse toute particulière à mes collègues bibliothécaires d’ici ou d’ailleurs“.

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Un conseil : faut pas lui laisser de commentaires évoquant un aspect de nos métiers…

sinon…

Donc, jetez un oeil à :

Sometimes, you’re the salt in my coffee

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Elle a un joli coup de crayon…

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Silence

Un nouvel Univers netvibes est en place depuis quelques jours en bibliothèque : celui de la médiathèque intercommunale des 2 vallées à Digne-les-Bains.

La médiathèque intercommunale de Digne-les-bains a mis en place une sitothèque sous la forme d’un univers Netvibes (agrégateur de liens et de flux RSS)

L’objectif de cette page publique est de s’inscrire dans une mission de service public de proximité d’une médiathèque publique en rassemblant des liens Internet utiles aux usagers et aux bibliothécaires pour répondre à leurs questions. L’accent a été mis sur :
- un aspect local et territorial (recensement des administrations et des centres associatifs et culturels autour de Digne),
- un aspect plus large d’information, d’actualité et de vie pratique (sites des structures officielles, sites d¹aide dans la recherche d’emploi et sites de formations en ligne).

La médiathèque a construit une page assez dense de signets dans la perspective d’encourager les usagers à construire leur propre bibliothèque de favoris.” (D’après le message paru dans biblio.fr)

J’avais pas repéré celui des bibliothéques de Brest, il est . (Merci Hubert !)

Voir mes précédents billets sur les univers netvibes, c’est ici.

Enfin, en tant que bibliothécaire, vous pouvez créer votre propre outil de veille et le partager avec vos collègues. C’est ce que notre collègue de bibliobsession a fait.

Bravo à eux…

Silence

L’an passé, aux Rencontres du Neuvième art d’Aix-en-Provence, nous avions diffusé lors d’une journée d’étude consacrée à la bande dessinée adulte alternative, le court-métrage ENTRE 4 PLANCHES réalisé par les Requins Marteaux, éditeurs alternatifs, auteurs du site disjoncté : Supermarché Ferraille.

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Ce film est désormais disponible sur leur site. Ne le ratez pas, c’est un petit bijou. Comme le précise, l’excellentissime site Du9, l’autre bande dessinée, c’est “un récit doublé d’une fable sociale, tour à tour poignant, haletant et inquiétant dans les coulisses de l’industrie de la bande dessinée, un monde décidément sans pitié. Quand le septième art rencontre le neuvième, ou l’inverse

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Vous allez passer un bon moment !

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Silence

Nous voilà nus face à l’Etat

est le titre du billet de Dominique Lahary sur son DLOG,

consacré à la mort de la DLL (Direction du Livre et de la Lecture).

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Surfez vite jusqu’ à lui, vous pourrez lire la nouvelle organisation du ministère de la Culture… et une analyse pertinente de DL : “Bien sûr, la DLL n’est pas la seule victime de la réforme. A la trappe, les archives, la musique et la danse, les musées. Tout cela est remouliné en trois concepts, quand chacun de ses domaines ressortit à la fois au patrimoine, à la création, à la diffusion, à l’ économie culturelle. La structure crée la pensée. Que pensera l’Etat ? Il faudra en tout cas, plus que jamais, lui donner à penser, exister face à lui, assumer une continuité que, dans son organisation, il s’apprête à ne pas voir..

Voir aussi Chronique d’une mort annoncée sur le blog d’Olivier Tacheau

Silence… on meurt ?

Je relaie simplement cette journée d’étude qui s’annonce passionnante, consacrée à nos catalogue de bibliothèque, au catalogage et à la nouvelle donne apparue avec le Web 2.0, information fournie par Philippe Moussu du CNFPT de PACA. En voici le texte intégral et tous les renseignements pratiques :

LA CONSTITUTION DE CATALOGUES

organisée par l’Enact de Nancy et le Centre Régional du Livre de Lorraine

Le catalogage, c’est-à-dire le signalement des documents et l’organisation des fichiers, s’est développé, précisé et normalisé de la fin du XIXe siècle à celle du XXe siècle, au point de devenir une activité emblématique de la profession de bibliothécaire.

Cette activité, fortement marquée par l’informatisation qui a supprimé les tâches d’intercalation, permit d’établir des liens et modes d’interrogation plus souples, puis enfin, et surtout, la récupération de notices bibliographiques, de notices d’autorités et des liens qui les unissent.

Mais c’est désormais l’existence même du catalogue et du catalogage que remet en cause la numérisation des documents. En effet, la question n’est plus aujourd’hui de décrire un document afin d’en permettre la consultation, mais de « baliser » les points d’accès d’un contenu qui, imprimé, enregistré ou gravé, sera d’abord un document numérisé, car, le double mouvement de numérisation rétrospective des collections existantes et le projet de numérisation courante (ou de dépôt numérique) abolit la frontière entre le signalement du document et l’accès à son contenu.

Dans ce contexte, il est urgent que les équipes prennent conscience :

  • de l’archaïsme du catalogage local et de ses lacunes – notamment la mauvaise gestion des données locales par la confusion entre la cote et l’index ;
  • de l’importance, non pas seulement de la récupération de notices, qui n’est qu’une étape, mais de l’harmonisation des accès, aujourd’hui aux notices, demain aux documents.

Cette journée d’information a pour but de faire le point sur ces mutations, d’offrir des informations concrètes pour la définition de stratégies de récupération efficaces permettant de mettre fin aux tâches coûteuses de catalogage, redondantes avec les services gratuits offerts par la Bibliographie nationale française, de se doter de données locales utiles au développement et l’évaluation des ressources documentaires, et enfin, d’anticiper, autant qu’il est possible, sur les conséquences de la numérisation.

Thierry GIAPPICONIDirecteur de la Bibliothèque de FRESNES

PROGRAMME

A partir de 9h00 : accueil des participants autour d’un café…

9 h30 à 9h45 : présentation de la journée par Jean-Jacques DUFFOURC - Directeur de l’ENACT, Jenny RIGAUD - cadre pédagogique, animatrice du pôle de compétences Bibliothèques et Centres Documentaires - ENACT Nancy et Aurélie MARAND – Directrice du Centre Régional du Livre de Lorraine

9h 45 à 11h00 : La politique du catalogage : quels sont les objectifs visés ? Les utilitaires bibliographiques et les réseaux de catalogage. Historique des normes et des formats

Intervention de : Alain JACQUESSON, ancien Directeur de la Bibliothèque de Genève

11h00 à 11h15 : Echanges avec la salle

11h15 à 12h30 : Qu’est-ce qu’un catalogue aujourd’hui ? La gestion des exemplaires. Les types de notices commerciales et institutionnelles

Intervention de : Thierry GIAPPICONI – Directeur de la Bibliothèque de FRESNES

12h30 à 13h45 : Pause déjeuner prévue à l’ENACT

13h45 à 14h45 : Comment utiliser les notices dans la chaîne du

traitement du document ? Impacts dans l’organisation – Exemples

La BNF : acteur d’une harmonisation nationale

Les évolutions des modes d’accès au catalogue

Intervention de : Thierry GIAPPICONI – Directeur de la Bibliothèque de FRESNES

14h45 à 15h00 : Echanges avec la salle

15h 00 à 16h00 : Que faut-il modifier dès à présent pour aller vers le

système d’autorité ?

Prospective et point sur les évolutions en cours.

Intervention de : Christian LUPOVICI – Directeur de l’Agence Bibliographique Nationale

16h00 à 16h30 : Echanges avec la salle

Renseignements : ENACT :

Jenny RIGAUD : jenny.rigaud@cnfpt.fr – 03.83.19.22.23

Inscriptions : Alexandre LAVERSIN : alexandre.laversin@cnfpt.fr – 03.83.19.22.09


Standard ENACT : 03.83.19.22.22

Centre Régional du Livre de Lorraine
Aurélie MARAND : Aurelie.Marand@cr-lorraine.fr – 03.87.33.67.69

En espérant que nous aurons la possibilité d’avoir un compte-rendu des interventions, pour ceux qui ne pourront pas venir

Silence

En publiant le travail de Zeina Abirached, les récentes éditions Cambourakis nous ont habitué à la qualité. Elles renouvèlent cette habitude en publiant un livre disjoncté, signé Jason Shiga : Bookhunter. Littéralement, chasseur de livres…

Ce Jason Shiga, né en 1976, a travaillé un jour à la bibliothèque publique d’Oakland en Californie. Il en a tiré un polar haletant avec poursuites… c’est américain… avez-vous déjà vu un film américain sans poursuites ?… bon, si cela existe… donc… poursuites à bord du bibliobus ou avec un chariot de livres, étagères coulissantes permettant de coincer les voleurs… délirant mais précis sur nos métiers…

Bibliothécaires de Bibliothèques Départementales, ce livre est pour vous ! Pour les autres types de bibliothèques aussi…

L’histoire ? Dans la bibliothèque d’Oakland, les exemplaires existants de l’ouvrage Le lobby chinois en Amérique ont été volés. (En plus, c’est d’actualité !) Pour tenter de repérer le voleur, la police des bibliothèques, menée par l’agent Bay, a fait imprimer deux autres copies avec une encre radioactive. Par chance, cette précaution a permis, comme c’était souhaité, de localiser le voleur… Dans ce monde où chaque livre est reconnu comme étant un petit trésor, les « délinquants du livre » sont de plus en plus nombreux. Et déterminés. Mais la police des bibliothèques a été créée pour faire face à la menace qu’ils représentent et dotée de gros moyens.

Une uchronie ce livre ? Vous, vous faites comment pour récupérer vos livres que ces lecteurs chenapans ne vous ramènent pas ? Une banale lettre de rappel… Une amende… Pouah ! Jason Shiga propose sa solution… Drôlement efficace…

Bonne lecture,

Pensez à regarder les autres bouquins édités par les éditions Cambourakis… c’est frais, c’est nouveau… ça demande que l’on regarde de plus près…

SHIGA SHUPER !

Silence

Penser… Classer… Penser… Classer… une obsession des bibliothécaires ?

Pas seulement… ouf !

Fondus de typologies, de classements et de classifications, vous devriez aller faire un tour sur le site :
LE MONDE DU CLASSEMENT

c’est une petite merveille… de poésie… si, si…

Même si il explique ceci :

La taxinomie (du grec taxis : rangement et nomos : loi) est l’étude théorique de la classification, de ses bases, de ses principes, des méthodes et des règles. A l’origine le terme “taxonomie” (crée par A. P. de Candolle dans sa théorie élémentaire de la botanique, 1813) ne s’intéresse qu’à la classification biologique.
Aujourd’hui on préfère appeler l’étude de la classification des êtres vivants : systématique
tandis que la taxinomie ou taxonomie (par confusion) élargie son champ d’application aux objets de la pensée.

Mais il existe beaucoup de synonymes pour désigner un classement : typologie, indexation, rangement, hiérarchie, catalogue, classification (la classification suggère la méthode tandis que le classement en est le résultat).
De même que les mots désignant les éléments d’un classement : critère, ordre, taxon, catégorie, classe, groupe, espèce, famille, genre…”

Reste la question de l’utilité de la catégorisation. Pour cela, considérons notre pensée et son fonctionnement. Ce dernier nous apprend qu’il est nécessaire de classer les informations qui nous parviennent pour pouvoir les manipuler.
En effet, notre cerveau simplifie nos perceptions de l’environnement ou les réflexions de notre pensée en regroupant par similitudes les objets ou concepts.
Dans le cas contraire, nous deviendrions totalement inefficaces de part la quantité incroyable d’informations que nous traitons chaque seconde.
C’est pourquoi il est indispensable de sélectionner et hiérarchiser pour pouvoir prendre une décision.
Les classements nous donnent donc une représentation simplifiée et ordonnée de tout domaine de connaissance.
Enfin, les classements permettent la mémorisation de toute information. Ils sont essentiels à toutes les étapes (acquisition, stockage, accès) et les différentes catégories dans lesquelles vous rangerez vos propres connaissances vous aideront à ne rien oublier
.

L’auteur, Thomas Heitz, est chercheur en informatique avec comme domaines d’intérêt : l’informatique, la linguistique, la philosophie et la connaissance. Vous pouvez consulter son site personnel ou son site professionnel.

Ce site est orienté vers la représentation des connaissances. Il fait partie d’un projet dont l’objectif est l’utilisation efficace des connaissances. L’acquisition ainsi que l’accès aux connaissances sont aussi traités dans ce projet. Si ces sujets vous intéressent n’hésitez pas à lui écrire pour en discuter.

Découvert grâce au message de biblio.fr d’ Yves Desrichard de la BIU de Montpellier… Merci…

Silence

Qu’ont en commun Paul Verlaine, Frank Zappa, Arthur Rimbaud, Léo Ferré, Charles Baudelaire, Albert Camus, Georges Brassens ?

Ce sont des poètes ? OUI

Ce sont des musiciens ? OUI

OUI, OUI mais encore ?

Ils sont morts ? OUI, ils nous manquent…

Alors ?

Vous ne savez pas ?

Il vivent de nouveau…

Vous ne me croyez pas, bien évidemment…

Pourtant, je vous encourage à cliquez sur leurs noms pour découvrir leur point commun ?

Paul Verlaine, Frank Zappa, Arthur Rimbaud, Léo Ferré, Charles Baudelaire, Albert Camus, Georges Brassens

C’est impressionnant, tout de même, vous ne trouvez pas ?

Certains morts, ont plusieurs fans, et vivent plusieurs vies en une : Léo Ferré, par exemple.
L’ubiquité… après la mort…

Un autre monde est possible… (bon, çà c’est pour rire…)

Dans l’univers de la recommandation (des sites de lecteurs, par exemple, qui parlent de leurs lectures), voici une voie qui pourrait être intéressante à répertorier : dans un wiki, avec del.icio.us ou autre ?

Silence

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